dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

BAYE REK (4) : GRIGNOTAGE DE MINUIT

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Pépépép ! khogne dou mbok. Même dans mon sommeil, j’avais l’impression de sentir Demba me pénétrer, si fort si profondément que je me réveillais en gémissant.

• Bae, ça va ? tu es encore fiévreuse, on devrait retourner voir le médecin

• Demba calme toi, je vais bien je t’assure
• Alors qu’est-ce que tu as ? tu as le corps chaud et ta respiration est laborieuse
• J’ai juste envie de toi…
• Tu es sérieuse ? mais tu es souffrante, mariama bayil ni ngua mél ! nala wore ni je ne vais pas te toucher te sachant dans cet état !

Je me contentais​ juste de prendre sa main et de la mettre entre mes jambes. J’étais chaude, mouillée comme une fontaine (mon rêve érotique aidant). Baye Demba poussa un gémissement incontrôlable.
• Est-ce que tu es en train de me montrer que tu aimerais que je te fasse l’amour, là, maintenant ?
Oh, là, là ! Il avait posé cette question d’une voix si sensuelle que je me sentis au bord de l’extase.
• Oui, dis-je d’une voix tremblante de désir. Terriblement.
Il sourit. Je sentais et voyais bien qu’il en avait envie, lui aussi. Et pourtant, il ne m’attirait pas dans ses bras, il ne se précipitait pas sur moi pour me posséder, là, tout de suite, alors qu’il aurait suffi qu’il me fasse me cambrer.
• Foone ma, matieu ma kateu ma, exigeais-je.
• Je me suis juré de bien m’occuper de toi
• Je veux t’embrasser. Je veux que tu m’embrasses. J’en ai envie depuis une semaine
• Tu es vraiment sûre de vouloir faire ça ? je ne veux pas te faire mal
• Oui.
• Sûre et certaine ? insista-t-il.
• Oui, je veux que tu me baises, fort, loin, répondis-je avec assurance
• Je ne te baiserai pas, je vais te faire l’amour, tendrement, chaudement. Une fois qu’on aura commencé, je ne pourrai plus m’arrêter, mariama. J’ai trop envie de toi.
Après cette déclaration, il me suça les lèvres d’une façon, mon Dieu…
• Si tu dois changer d’avis, c’est maintenant ou jamais…

Je ne lui laissai même pas le temps de respirer, j’attirais sa tête, plantais sa bouche contre la mienne et lui iinfligeais le délicieux supplice de la caresse de ma langue contre la sienne. Notre baiser n’avait rien de tendre ni de doux. Comment aurait-il pu l’être alors qu’on était l’un et l’autre consumés d’un même désir ardent ? il ajusta la position de mon corps au centre du lit et plaça ses mains de part et d’autre de mon visage pour m’embrasser, éperdument. Il fit ensuite remonter l’un de ses genoux entre mes jambes, et je fus incapable d’empêcher la réponse instinctive de mon corps. Mes jambes se contractèrent et mes hanches se soulevèrent pour adhérer à la fermeté des muscles de mon mari. J’étais déjà dans un tel état d’excitation que j’aurais pu jouir si Demba avait accompagné la caresse de sa cuisse de l’un des baisers de folie dont il avait le secret.
• yamaaa.
Mon nom franchit ses lèvres dans un chuchotement et, avant que je n’aie le temps de comprendre ce qu’il faisait, il avait déchiré d’un coup ma robe légère en coton. Il me regarda ensuite de la tête au pied, effleurant de la main mes lèvres gonflées.
• Tu me rends fou, bébé, tu sais ça ? dit-il en tendant lentement sa main vers ma poitrine. J’ai envie de te manger.
Je m’arquais​ spontanément sous la caresse de ses doigts quand ils s’immiscèrent dans le sillon de mes seins.
• Montre-moi. Montre-moi comment tu as envie de me manger, soufflai-je
Je sentis plus que je n’entendis un grondement remonter dans son torse quand ses doigts me caresserent les cheveux et qu’il passa l’autre main sous mes hanches pour me plaquer plus fermement contre lui. Une douce palpitation s’éleva au creux de mes cuisses. Quand il fit glisser sa langue sur mon sein droit, un gémissement de plaisir remonta dans ma gorge. Demba prit tout son temps avant de passer à l’autre sein malgré mes petits gémissements désespérés. Et quand il écarta son visage de ma poitrine, une lueur coquine animait son regard.
• Dis-moi ce dont tu as envie.
• J’en veux encore… parvint-je à articuler.
En guise de réponse, il effleura délicatement mon mamelon du doigt, et la sensation fut telle que je retins mon souffle. Il caressa à nouveau mes seins du bout des doigts et, instinctivement, je me cambrai vers lui.
• Liii ngua beugueu ?
• Oh Oui ! S’il te plaît, continue.
Il glissa ses mains dans mon dos et, quand il eut dégrafé mon soutien-gorge, l’air frais me fit frissonner.
• J’adore tes gros seins, en fait j’adore tout ton corps, mais tes seins… Je ne me lasserai jamais de te regarder, dit-il en recouvrant mes seins avec ses mains (qui, bien que grandes, peinèrent à les envelopper complètement.). Je ne me lasserai jamais de te toucher. Et j’aurai toujours envie de te manger, dit-il en baissant la tête vers ma poitrine, et que sa langue entreprenne de taquiner mes mamelons.
La divine succion des lèvres de Demba et le léger frôlement de ses dents sur la chair sensible de mon mamelon érigé suffirent à me faire décoller et à juste me concentrer exclusivement sur les sensations qu’éveillait le délicieux martyre auquel il me soumettait. Le visage de mon mari descendit jusqu’à mon ventre, et je me tortillai irrépressiblement quand sa langue plongea au creux de mon nombril. J’étais encore absorbée par cette sensation quand je sentis le matelas bouger et me rendit compte qu’il s’était agenouillé entre mes jambes. D’une légère pression de la main sur mes cuisses, il m’incita à m’ouvrir à lui. Puis il resta quelques instants sans rien faire à part sa paume posée sur ma chatte chaude et moite et mouillée
• Qu’est-ce qu’il y a ?
• Toi… Ça, ajouta-t-il en baissant le regard vers sa main nichée au creux de mes cuisses avant de le faire remonter jusqu’à ma poitrine. Ces derniers jours ont été très durs. À chaque seconde, j’ai rêvé d’être là avec toi. Comme ça. Tu es tellement belle. Et toute moite de désir. Pour moi. Rien que pour moi.
Ses doigts s’insinuèrent au plus profond de moi. Son pouce exerçait une pression sur mon clitoris tandis que ses deux doigts allaient et venaient en moi. C’était si délicieux qu’il en devenait insoutenable.
• Dembaaa, haletai-je, sentant que je perdais pied. C’est trop
• Viens, bb. Laisse-toi aller maintenant
Mon corps répondit à son ordre, et je sentis l’extase me transporter tandis qu’un long soupir sortait de ma bouche.
• Tu veux me tuer, amour ? demandais-je alors que ma respiration était saccadée
En guise de réponse, je sentis sa langue glisser le long de ma fente… puis il enveloppa mes fesses de ses mains et m’attira contre sa bouche. Sachant que les replis de ma chair étaient encore hypersensibles, Demba concentrait ses attentions sur ma perle qu’il comblait de délicieuses caresses.
• Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu !
J’aurais été incapable de dire à partir de quel moment l’orgasme me submergea ni comment, Demba s’y était pris pour m’en donner un autre aussi vite. Perdue dans un monde de sensations et de pure béatitude, je sentis que la beauté de la chose ne résidait pas seulement dans l’art et la manière qu’il avait de me lécher et de me caresser. Mais juste dans la façon qu’il avait de m’aimer…

Complètement alanguie, je sentais Demba me caresser doucement le ventre avec une tendresse inouïe. J’avais les yeux à demi ouvert mais lui ne ratait pas une miette de toutes les émotions qui me traversaient à ce moment même.
• Réveille-toi paresseuse
• Mmmmm, yaww mi la
• Loumeu def ?
• Khétou nékh nékh yi nak ?
• Paré gouma ! aytia diougueul
• Bb amatouma béneu katane
• Je te croyais beaucoup plus endurante, pfff
• Il faut ngua soll ma essence kone
• Aytia
Moi qui croyait que dafaye fo, en un tour de main il me fit me retourner sur le ventre. Sachant par avance ses attentes, je remontais mes fesses et me courba devant lui. Il plaça une main sur ma hanche, me caressant doucement. Les yeux vrillés sur mes fesses, il enleva son pantalon, avant de venir se coller contre mon derrière d’une manière qui se passe de mot. Il était dur, dur, chaud, chaud, enorme, enooooorme, wouuuye bi koye. Il me donnait des coups avec petit bocar sur chaque fesse. Et je sentais que je mouillais comme jamais. Les mains posées sur le matelas, je lui tendais sama wangue bi comme si je lui faisais une offrande et je sentais l’extrémité de petit bocar à l’orée de mon sexe. J’écartai légèrement les cuisses, ce qui fit saillir davantage mon postérieur.
Quand je sentis son sexe s’enfoncer en moi, j’eus l’impression qu’il me remplissait. Demba émit un son qui tenait à la fois du grognement et du halètement. Je ne pus retenir un cri
• Chut, murmura-t-il. Soye yokhou maye bayi
• Nopina, nopina
• Mon Dieu, tu es si étroite, si chaude
• Mmmmm.
Impossible de formuler une phrase cohérente, je ne pouvais que gémir. L’émotion me submergea quand il se mit à me caresser tendrement une hanche tout en maintenant l’autre d’une main ferme… Il commença à aller et venir en moi, lentement, beaucoup trop lentement me rendant quasiment folle.
• Tu fais exprès de faire doucement
• Je fais ce que je veux…
• Tu crois que je suis ton jouet ?
Il me donna un nouveau coup de reins, qui m’arracha un hoquet.
• Dingua nopi wala ?
• …
Je m’appuyai sur le lit et m’agrippai aux draps en prévision de la tempête à venir.
• Dou khanguani loumeu nékh laye déf
• Mmmmm (à chaque fois qu’il parlait il me donnait un coup de rein qui me faisait trembler de la tête aux pieds)
• Kou la mome ?
• Yaw bb
• Kou laye yobou 7e ciel?
• Yaw yaw yaw BAYE rék…
A ces mots, il se mit à me pilonner en rythme, Je perdis toute notion de la réalité. Il me caressait d’une main le flanc en un geste plein de tendresse, tout en me possédant avec sauvagerie.
• Aaah…bb yama, donne-toi à moi, donne-moi tout, souffla-t-il en accompagnant chaque mot d’un coup de boutoir.
Submergée par cette sensation de plénitude, de total don de soi, j’enfouissais ma tête sous les oreillers pour étouffer mes cris de purs plaisirs. Les râles gutturaux de mon mari, lorsqu’il plongeait en moi, emplissaient mes oreilles ; il poussait un grognement de satisfaction chaque fois que ses couilles venaient heurter mes fesses. C’était tellement puissant que j’en était réduite à subir les vagues de plaisir qui déferlaient sur moi, de plus en plus fortes. Il ne m’avait jamais prise de la sorte. Il imprimait un léger mouvement de balancier à mes hanches pour accompagner ses va-et-vient, stimulant ainsi mon clitoris.
Soudain, il me souleva, et je poussai un petit cri en sentant mes jambes quitter le matelas. Je m’accrochai au drap comme une folle, m’appuyant sur mes coudes. On cria tous les deux au moment où il me pénétrait dans cette nouvelle position (j’étais comme sa brouette mdrr).
• Oooh… Demba, Demba, Demba.
• C’est bon c’est trooop bon DAMNNNNN! gronda-t-il en se retirant presque entièrement avant de s’enfoncer brutalement jusqu’à la garde.
Je gémis en sentant son sexe dressé stimuler ce point magique au creux de mon ventre. L’orgasme était proche. Contrôlant entièrement la partie inférieure de mon corps, il me tenait à sa merci, me pilonnant de plus en plus vite. Je posai la joue sur le matelas et fermai les yeux, secouée par les vagues de l’extase. À travers les brumes du plaisir, je l’entendis au loin pousser un grondement rauque. Il arrêta quelques secondes avant de recommencer à me posséder sauvagement. A un moment j’eus l’impression que petit Bocar avait doublé de volume, à chaque frottement, j’avais l’impression que j’allais exploser. Il s’enfonça en moi une dernière fois, et nos corps luisants de sueur produisirent, en se touchant, un claquement qui rappelait celui d’une allumette qu’on grille. Son corps se figea au moment où l’orgasme le submergeait enfin. Son grondement sourd se mua en un cri étranglé, et je resserrai instinctivement mes muscles intimes autour de son sexe tendu, profondément ancré en moi. Au bout d’un moment, je sentis son corps se détendre enfin. Une fois, passées les convulsions de la jouissance, il reposa doucement mes jambes et se pencha sur moi mêlant nos deux souffles haletants. Il était toujours en moi et j’avais envie qu’il reste là éternellement même si j’avais la chatte en feu
• Tu sais que je t’aime toi ??? souffla-t-il.
• Je suis faite pour toi, je suis à toi…
Je sentais son cœur battre contre mon dos. Alors que je pensais qu’il était KO, il commença à m’embrasser l’épaule, me caressant avec ses lèvres. Instinctivement, mon sexe se contracta à nouveau autour de sa queue et Il grogna et poussa profondément en moi… je me raidis
• BAYE DEMBA BOCAR soye bouger maye yokhou
• Mariama ?
• Barké sama gnome mame, somaye lale maye woter WALOU !! Mouyéne yaw louleu dale ? thiaga bou bonn bi

Il rigola tellement fort, faisant trembler nos deux corps imbriqués. On aurait dit un pénis vibromassant dans mon vagin. J’avais des fourmillements d’excitation sur tout le corps. Je ne pus m’empêcher de gémir longuement. Il mit sa main sous mon ventre à la recherche de mon clitoris. Il le trouva gonflé à bloc, il appuya légèrement dessus, m’arrachant un pur cri de plaisir.
• Légui kouye thiaga bi ? demanda-t-il

• Maydidi : wa yammaaaaaa liiiii
• Mariama : no comment !

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7 commentaires on “BAYE REK (4) : GRIGNOTAGE DE MINUIT

  1. Autant de virilité foumakaye dieulé 😂
    Ahhhhhhhh Baye féroce gua👊
    Mé Yama yaw tamite ya raw tigresse 😌

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