dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

A bout de souffle- Tome 2 – Partie 19

14 min read

Khalifa Sow

 

Je suis à Dakar depuis hier soir avec Oumou, elle est venue voir Fatima puisqu’elle ne pouvait pas venir lors du baptême sa mère était souffrante. Je suis dans le salon en train de discuter avec Rachid et Oumou est dans la cuisine avec Salma

 

– Alors qu’est-ce que tu comptes faire avec Fatima ? Khalifa tu ne veux pas l’admettre mais Fatima te mène par le bout du nez ! Je ne pensais pas qu’elle pouvait être aussi irrespectueuse avec toi, moi je l’ai toujours connue bien éduquée et très courtoise alors je ne sais pas pourquoi elle se comporte comme ça avec toi ? Dit Rachid

 

– Elle est polie avec tout le monde mais son problème est avec moi. Fatima croit tout simplement que j’ai peur d’elle ou que j’ai peur de la perdre. J’avoue quand même je l’ai un peu encouragé en cédant à tous ses caprices et passant l’éponge le plus souvent sur des crises que j’aurais dû régler sur le champs mais que j’ai laissé traîner et voilà aujourd’hui elle me prend pour sa propriété, expliquai-je

 

– En tout cas si je ne te connaissais pas assez bien, j’aurais dit que danga diengue parce que franchement je ne t’ai jamais vu te comporter comme ça avec Oumou.

 

– Je n’ai jamais eu de problème de ce genre avec Oumou. Elle a toujours été respectueuse et discrète. On ne s’est jamais disputés, elle est tout le contraire de Fatima !

 

– Et qu’est-ce que tu vas faire avec elle ? Tu comptes la libérer ?

 

– J’avoue que j’y ai pensé mais je ne pense pas que ça soit la bonne solution. Je vais juste lui montrer une autre facette de ma personne qu’elle ne connait pas et si elle ne change pas là on pourra parler de séparation !

 

– En tout cas réfléchis à ce que tu vas faire. Quoi que tu puisses dire tu l’aimes et elle t’aime aussi seulement le fait que vous ne vous voyez pas souvent explique un peu son comportement mais doucement rek pas de mesure drastique ! Conseilla Rachid, sage.

 

– Qui l’aurait cru ? Abdoul Rachid Bathily me donner des conseils sur mon ménage ? Tu as vraiment changé !

 

– Hi Khalifa, je veux vivre maintenant une vie tranquille et sans tension. Depuis la dernière fois qu’on a failli divorcer, on ne s’est plus jamais disputé Salma et moi. Quand un problème se présente on en parle et on avance et c’est ce que tu devrais faire avec ta deuxième femme !

 

– Il faudrait d’abord qu’elle comprenne. Hier je l’ai appelé pour lui dire qu’on passera voir le petit Oumou et moi. Tu sais ce qu’elle a répondu ? Qu’Oumou sera la bienvenue et elle raccroche sans me laisser le temps d’en placer une. Je vais déposer Oumou jusqu’à l’appartement après j’irai voir des amis.

 

– Non ne fait pas ça. Tu ne veux pas voir ton fils ?

 

– Elle m’a dit qu’elle ne me laissera pas le toucher et il est hors de question qu’on se dispute devant Oumou. Je vais faire ce que j’ai à faire sans bruit.

 

Nos épouses reviennent avec le déjeuner. Nous mangeons dans une très bonne ambiance. Le soir vers 17 heures je dépose Oumou Salamata chez Fatima avant de continuer ma route.

19 heures, je l’appelle pour lui dire que je l’attends en bas et elle me dit qu’elle est déjà chez Salma. Surpris, je lui demande encore pourquoi elle ne m’a pas attendu, elle me dit  que Fatima était sortie alors que sa voiture est toujours garée à la même place. Je rentre vite la retrouver et je la trouve coucher sur le lit les yeux bouffis…

 

– Que s’est-il passé Oumou et ne me ment pas ? Dis-je en me mettant auprès d’elle

 

– Il ne sait rien passé Kaw Fatima n’était pas là ! Mentit-elle, obstinée

 

– Elle t’a renvoyé c’est ça ?

 

– Non Fatima ne ferait jamais une chose pareille !

 

– Oumou tu vas immédiatement me dire ce qui s’est passé avec Fatima ! Je sais que tu as pleuré alors dis-moi tout de suite ce qu’elle t’a fait ! M’emportai-je cette fois sentant la colère me gagner

 

– Kaw tu es en train de t’énerver pour rien, va faire tes ablutions ! Fatima ne m’a rien fait, je n’ai pas pleuré se sont mes allergies c’est sûrement les fleurs dans le jardin

 

– Ok !

 

Je sors de la chambre à la recherche de Salma, je la trouve dans la cuisine comme d’habitude

 

– Salma, Oumou ne t’a rien dit ? Questionnai-je en entrant dans la cuisine

 

– Comme quoi ?

 

– Je te pose une question et tu me réponds par une autre ?

 

– Ah, je veux dire, on s’est dit beaucoup de chose Oumou et moi alors je ne sais pas comment répondre à ta question, dit-elle en souriant

 

– Je veux dire quand elle est revenue de chez Fatima ?

 

– Non elle est juste passée me saluer avant de s’enfermer dans la chambre. Que se passe-t-il ?

 

– Je t’explique plus tard. Si elle me demande dit lui que j’arrive !

 

 

Je sors de la maison, furieux et en moins de 10 minutes j’étais déjà en bas de l’immeuble. Je sonne pour la dixième fois mais aucune réponse et pourtant je suis persuadé qu’elle est à l’intérieur. Au moment de rejoindre la voiture je la vois debout sur son balcon en train de répondre au téléphone. Je ne pouvais m’empêcher de sourire. Ki réwoul sakh ! Je ne vais pas me donner en spectacle comme ça dans la rue. Fatima ne me connait pas encore. Je suis patient et très calme mais je peux aussi être un vrai tyran quand il faut.

 

Je rejoins la maison des Bathily toujours en colère, je retrouve ma femme sur le tapis de prière. Je traîne une chaise jusqu’à son niveau avant de m’assoir 

 

– Guiss nga Oumou Fatima ne me connait pas mais toi tu me connais ? Je veux savoir tout de suite ce qu’elle t’a dit et je ne veux pas que tu me racontes des mensonges ! Sortis-je calmement mais avec fermeté

 

– S’il te plait ne sois pas fâché contre elle. Faut que tu la comprennes aussi…

 

– Oumou je ne t’ai pas demandé d’être l’avocate de Fatima. Je t’ai posé une question alors répond-moi !

 

– Qu’est-ce que tu veux que je te dise Kaw Fatima est jalouse… je crois que tu dois parler avec elle, s’entêta-t-elle de répondre

 

– Ce que je dois faire avec Fatima ne te concerne pas ! Lanela lala Fatima def té douma ko wakhat ? Qu’est-ce qu’elle t’a fait et je ne vais plus me répéter ?

 

– Elle ne m’a rien fait kaw ! Elle m’a juste reprochée de te garder exprès à Gaya pour que tu ne passes pas la voir souvent et après elle m’a demandé de m’en aller parce qu’elle doit sortir… tu vois elle est jalouse et elle a raison aussi, recommença-t-elle

 

– Merci d’avoir répondu à ma question. Le reste ce n’est pas ton problème !

 

Je ne vais plus rien tenter juste la laisser faire ce qu’elle veut et quand elle en aura assez. Elle saura où me trouver !

 

 

 

 

Fatima Sow

 

Deux mois que cela dure, deux mois que j’ai l’impression que je n’ai plus de mari. Depuis la dernière fois que j’ai refusé de lui ouvrir la porte Oustaz ne me parle plus, il refuse de prendre mes appels et ne répond pas non plus à mes messages. Je sais que j’ai été ingrate envers Oumou mais j’étais jalouse. Je me suis fait des films dans ma tête et je l’ai accusée de l’éloignement de mon mari après mon accouchement. Je me suis dit peut-être qu’elle a remarqué que Khalifa m’aimait plus qu’elle et elle a décidé de nous séparer. Faut dire qu’avec tout ce qu’on entend sur la polygamie que j’ai des raisons de me douter de ma coépouse. N’a-t-on pas dit que l’on devait plus nous méfier des amis proches parce qu’ils sont capables de nous poignarder dans le dos au moment on s’y attend le moins ? Eh bien moi aussi je me méfie de ma coépouse parce que je ne connais pas ses véritables intentions et puis qu’on se dise la vérité quelle femme va supplier la copine de son mari pour qu’elle accepte de l’épouser ? Je ne peux pas croire qu’elle l’a fait juste pas pure gentillesse ?

 

– Beugeu na xam fane nga tekk ni Oustaz yaw la geuneu beugeu que awom ? Je veux savoir pourquoi tu crois qu’Oustaz t’aime plus que sa première épouse ? Questionna Samira, dépassée par ce que je viens de dire

 

– Parce qu’il me l’a démontré des centaines de fois. Quand il est de tour chez moi je m’occupe tellement bien de lui qu’il n’a pas envie de rentrer à Gaya ! Répondis-je sûre de moi

 

– Et c’est lui qui t’a dit qu’il n’avait pas envie de rentrer à Gaya ?

 

– Non mais avant de partir je sens qu’il ne veut pas me quitter !

 

– Quelle idiote tu fais Fatima ! Tu penses que c’est parce que tu t’occupes bien de lui qu’il t’aime plus que sa première ?

 

– Je lui fais des choses dans la chambre qui le font hurler de plaisir et je suis certaine qu’Oumou ne l’a jamais fait avec lui. Tu l’as vu ? Tu as vu comment elle est coincée avec son Jilbab ?

 

– Tu me fais rire bien Fatima ? Yangi melni kou meussoul tokk école ! Mais est-ce que tout va bien dans ta tête ? Tu es sérieuse dans tes délires ? C’est parce que tu le fais crier de plaisir qu’il t’aime plus qu’Oumou ? Il t’a dit ce qu’Oumou lui fait ? Fatima yaw khamnga tate, tate kessé la louko thiokhotane mou yokhou ! Si tu crois qu’en jouant à la pute que tu comptes marquer des points auprès de ton mari tu te leurres ma belle. Tu penses qu’Oumou ne s’occupe pas bien de son homme ? Pourtant elle a tout l’amour et toute l’attention de son mari parce qu’elle, elle respecte son mari. Yaw nak mom non seulement tu le ne respectes et tu ne l’aimes pas non plus ! Tu n’aimes pas ton mari parce que je ne comprends pas ton comportement envers lui ! Comment peux-tu regarder ton mari et l’insulter de mère ? Soula ko défone déh kenn dou dégue ! Tu es tellement sûre de toi et de la manière la plus idiote que ça me fait peur ! Enchaîna Sami sans pitié

 

– Je l’aime !

 

– Foko nobé ? Tu aimes ton mari pourtant tu l’interdis de s’approcher de toi en salle d’accouchement, tu l’aimes et pourtant encore tu l’interdis de s’approcher de son fils. Tu ne veux pas qu’il rentre chez toi et tu ne cesses de crier qu’ici c’est ta maison et le comble tu l’insultes quand tu veux ! Qu’il est patient ce cher Khalifa… tu sais ce que tu devrais faire l’appeler et lui demander le divorce parce que là c’est du n’importe quoi et ce que vous êtes toujours mariés sakh ? Demanda-t-elle peu convaincue

 

– Bien sûr que nous sommes toujours mariés ! Il ne m’a pas répudié à ce que je sache !

 

– Mais il le fera bientôt !

 

– Je ne veux pas divorcer. Qu’est-ce que je vais dire aux enfants s’ils le demandent ?

 

– ça fallait y penser avant de te comporter comme une folle ! Je ne vois pas comment tu peux régler ce problème très sincèrement ! Ajouta-t-elle

 

– Moi aussi je ne sais pas !

 

– Khalifa ne mérite pas ça plus sérieusement Fatima. Il ne vient pas vous voir mais chaque mois il te dépose de l’argent sur ton compte. Toi-même tu m’as dit qu’ils envoient de l’argent aussi à tes enfants. Tu n’es jamais venue te plaindre de ton mari. Je ne t’ai jamais entendu dire qu’il t’a crié dessus ou qu’il manque à ses devoirs ! Moi j’ai pleuré ici avec toi les jours où ça n’allait pas avec mon mari et toi tu as eu la chance d’être tombé sur un homme patient alors que veux-tu de plus ? Il est polygame et il habite à des centaines de kilomètres de chez toi. Il ne peut pas laisser ses affaires pour rester avec toi. Tout comme toi tu n’arrêteras pas ton travail pour aller le rejoindre à Gaya. Il essaie de te faire plaisir en faisant la navette tous les mois malgré la distance et au retour il ne récolte que reproches et insultes. Ne sois pas égoïste Fatima et regarde autour de toi, plusieurs personnes seront ravies d’être à ta place. Règle ça s’il te plait, conseilla-t-elle gentiment avant partir

 

Je passe la nuit à réfléchir mais je ne me voyais pas présenter mes excuses à mon mari. Je sais que je suis la principale fautive dans cette affaire mais je n’accepte pas qu’il m’ignore comme ça et que je dois prendre sur moi en allant me ridiculiser jusqu’à Gaya. Je pense que le mieux serait que je l’appelle et lui demande le divorce…

 

 

 

Madina Bathily

 

Cheikh me regardait comme si c’était la première fois qu’il me voyait. Il me lance son regard de prédateur et tout mon corps s’enflamme mais ce n’était pas le moment…

 

– Tu es sublime princesse ! Je ne vois qu’une seule chose, c’est t’enlever cette robe et te prendre…

 

– Cheikh on doit partir ! Répondis-je en levant les yeux au ciel

 

– Non je ne peux pas partir comme ça, tu ne vois pas comment je suis ? Il me faut…

 

– Cheikh tu ne me toucheras pas ! Cela fait une semaine que tu ne laisses pas me reposer ngir Ya’Allah dama sonou alors allons à cette fête avant qu’on ne soit en retard ! Dis-je remontée

 

Amoul benn khel, matin, midi, soir mouni aythia. Il vient me prendre à n’importe quelle heure à l’institut prétextant des petites sorties alors que monsieur veut juste satisfaire sa libido. Même Salma a fini par comprendre son petit jeu. Ça ne me déplait pas non mais un peu de retenu ne tue pas.

 

Nous sommes invités au mariage d’un de ses employés et je porte une robe portefeuille rouge bordeaux en soi avec des talons vertigineux…

 

– Oh mon Dieu… on ne va pas durer à la fête hein. Je veux enlever cette robe sur toi et te faire hurler de plaisir ! Ajouta-t-il d’une voix sensuelle en se collant derrière moi

 

– Dou tay déh lingay yakou yeup ! Ça ne sera pas aujourd’hui mon cher mari !

 

– On verra bien femme ! Allez allons-y !

 

Nous n’avons pas duré à la fête comme l’avait dit Cheikh et au lieu de me ramener à la maison monsieur a réservé une chambre d’hôtel pour qu’on y passe le reste du week-end

 

– Allez-y rek ne vous reposer pas déh bientôt Kiné aura un petit frère, taquina belle-mère loin de me faire rire

 

– Ya’Allah téré dom déh loumou dégue mako wakh ! Jamais de la vie, je ne veux plus d’enfants de ma vie ! Répondis-je remontée

 

– Yéway lolou moy lane ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Dit-elle en se tournant  vers Cheikh

 

– C’est ce que tu as entendu maman, Madina ne veut plus avoir d’enfants !

 

– Et tu es d’accord avec cette folie ?

 

– Maman qu’est-ce que j’y peux ? C’est son corps !

 

– Comment pouvez-vous vivre avec un seul enfant ? Vous êtes encore jeune et en âge de fonder une famille et un seul enfant ne suffit pas ! Madina c’est vrai que c’est ton corps mais quand même ne sois pas égoïste ! Cheikh doit avoir d’autres enfants, il est jeune et il a besoin d’un héritier, sortit-elle exaspérante

 

– Je ne veux plus d’enfants ! Dis-je obstinée

 

– Ah kone Cheikh bala yabo nga diouk ! Si elle ne veut pas te faire un enfant pense à prendre une deuxième épouse…

 

Je ne la laisse même pas terminer

 

– ça c’est entre mon mari et moi !

 

– Et moi je parle à mon fils !

 

J’allais répliquer quand Cheikh nous coupe toutes les deux

 

– Vous n’allez pas vous disputer devant Kiné pour des choses aussi inutiles quand même ?

 

– Des choses inutiles tu dis ? Tu veux mourir avec un seul enfant Cheikh ? Moi déh je ne vais pas l’accepter ! Renchérit-elle

 

– Maman, Madina est toujours traumatisée par ce qu’elle a vécu alors on va lui laisser le temps de s’en remettre avant de reparler d’enfants ! Tenta Cheikh

 

– Traumatisée ? Si elle est toujours traumatisée pourquoi elle accepte de t’ouvrir tes cuisses ? J’entends ses gémissements jusque dans ma chambre mouway kou ngenn yapp ?

 

Je regarde Cheikh qui ouvre grand ses yeux avant de jeter sur le canapé mort de rire quant à moi j’étais choquée

 

– Tu n’entends pas ceux de ton fils déh ? Rispostai-je furieuse

 

– Moo yenn niar nieup lay dégue ! Je vous entends tous les deux, bande cochon ! Fi soufi dome dioudouwoul rek santouma Keïta ! S’il n’y a pas un autre enfant dans cette maison, je ne m’appelle plus Keïta ! Dit-elle en quittant le salon amusée

 

– Wa Cheikh sa yaye nitt là ? Elle est sérieuse ta mère ?

 

– Elle ne dit que ce qu’elle a entendu ! Répondit-il tentant de reprendre son sérieux

 

– Et cette deuxième femme qu’elle parle ?

 

– Et c’est ce que tu as retenu de tout ce qu’elle a dit ?

 

– C’est tout ce qui m’intéressait !

 

– D’accord on ne va pas se disputer pour ça. Je ne pense pas ni aujourd’hui ni demain à la polygamie et oui je veux un enfant Madina et encore je suis très sérieux ! Je vais prendre une douche, ajouta-t-il avant de prendre les escaliers

 

On verra si c’est toi qui décides j’avais envie de lui dire mais je ne voulais pas que ça tourne aux disputes moi aussi. On vient de passer une magnifique semaine alors je ne vais pas ouvrir ma bouche et tout gâcher.

 

J’allais rejoindre Cheikh dans la chambre quand je sens mon portable vibrer dans ma poche. Je le sors et vois un message s’afficher. Je ne connais pas le numéro…

 

‘’Salut excuse-moi je me suis permis de prendre ton numéro quand on était dans la voiture la dernière fois. Il y a des choses que tu dois savoir… concernant ton mariage avec Habib et tout ce qu’il trame contre toi !

Ton sauveur…’’

 

Mon cœur rate un battement… c’est le gars qui m’a sauvé. Est-ce que je dois répondre ? J’ai tellement envie de savoir… je veux tout savoir !

 

 

 

 

 

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13 commentaires on “A bout de souffle- Tome 2 – Partie 19

  1. Non fatima défa eupeul trop nak,quant à madina nak elle doit faire très attention parce-que je suis sûr que c’est lamine le batard qui l’appelle

  2. Merci Nana 😘😘 , ce chapitre m a donné envie de plus connaître Oumou et comment elle agit avec son mari dans l intimité, elle mérite qu on la connaisse plus

  3. Wawwww fatima tu m’a dead 0-base 😂😂😂😂😂😂mé on pe dire ke Sami ne t’a pa raté😌😉 diémeul nékk nitt nakk gua téguè sa fierté pôle Nord coz amoufi place si b1 sûr tu aime réllmt tn Oustaz
    Ohhhhhhh ma Madina parle à Cheikh avt de faire n’importe quel folie degnekoumpa boumoula takha sacrifié sa bopp 😚😚
    Ma Nanounet merci come d’hab perfect

  4. Jai jamais vu une femme aussi wowlei fouy tei yeuk bopam que Fatima. Le comble c’est qui si c’était une jeune fille sakh gnou wakh mais mère bou seuy lou yagg am ay dim you mak moy comporter ni. Franchement elle ne donne pas une bonne image de la femme

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