dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

BAYE REK (10) : GOR KENEU DOU KO SEUSS SI MUR BI (LA PATIENCE A DES LIMITES)

15 min read

· Mayadidi : non non je ne suis pas d’accord yama ! tu n’aurais pas dû partir, dafa yombeu torope

· Yama : kharale, je t’explique d’abord, je suis sûre que tu vas comprendre les raisons de mon départ !

· Mayadidi : non meuno wakh loumeu meuneu dégueu instant yi ! cet appartement est à toi, c’est parce que Baye avait l’intention de t’épouser qu’il l’a fait construire, pour que tu sois à l’aise et que tu acceptes facilement d’habiter avec tes beaux-parents. Je ne peux pas comprendre que tu leur facilites les choses ainsi à ce vieux bouc de papa Samba et cette sorcière de Djeynaba.

· Yama : calme-toi ma chérie, je comprends ta colère ! mais écoute, les choses étaient allées trop loin, et à mon plus grand désarroi mon mari a eu du mal à trancher, alors je l’ai fait pour lui…

 

 

« …quand il m’avait fait part des changements qu’il voulait entreprendre à la maison, je m’étais contentée de le regarder sans me donner la peine de lui répondre. Il me connaissait assez pour lire dans mes yeux que je n’étais absolument pas d’accord. Pendant une semaine, il a essayé de m’expliquer ce que je considérais comme une trahison de sa part. Il ne pouvait pas me convaincre de descendre mais la lueur obstinée que j’ai vu dans son regard me disait qu’il ne lâcherait pas l’affaire. Et ceci se confirmait le lundi suivant, quand je suis rentrée du boulot j’eus la désagréable surprise de trouver mon espace envahi.

Maya, l’appartement était sens dessus dessous et Baye était en train de surveiller les gars qui étaient surement des déménageurs. J’ai lancé un salam et je suis allée directement dans ma chambre le cœur battant à tout rompre et je me disais s’il a osé toucher à un seul de mes affaires je prends mes clics et mes clacs et je m’en vais. Dès que j’ai fermé la porte derrière moi, elle s’est ré-ouverte sur baye.

· Je n’ai touché à aucune de tes affaires, commença-t-il

· …

· Je pensais que je pouvais compter sur toi mais je vois que je me suis trompé. Yaw si je te demandais de vivre dans un trou à rat avec moi sakh tu devrais me suivre. Je ne pensais pas que les choses matérielles étaient si importantes pour toi, tu me déçois beaucoup Mariama. Je fais ça pour mon fils et je croyais que tu m’aiderais dans ce sens mais tu laisses ta jalousie envers Poleel altérer ton bon sens…

· Hé doyna, n’en rajoute surtout pas ! yaw Baye Demba Bokar ko yaap ? tu te moques de qui ?? yagui fower ak sa khél dé, c’est parce que je ne dis rien que tu crois avoir fait de moi ton petit chien docile ?

Il se troubla avant de se ressaisir. Je parlais doucement mais clairement.

· Et c’est quoi cette psychologie de trottoir ? dangua fater ni mane nguaye wakhale ? n’essaie surtout pas de me culpabiliser ça ne marchera pas ! tu crois que je vais passer ma vie à donner, donner et encore donner rek au nom de l’amour ? retiens juste une chose, je vivrais dans cet appartement ou hors de cette maison

· Tu me menaces ?

· Prend le comme tu veux

· De toutes les façons, j’ai bien compris que tu ne voulais pas aller en bas mais cet appartement est à moi et c’est à moi d’assumer mes deux épouses. De ce fait, Poleel et Ahmed viendront vivre ici, je suis en train de transformer mon bureau en chambre d’enfant et Poleel prendra l’autre chambre.

· On va tous vivre ici ? répétais-je ébahie

· Oui, et je ne reviendrai pas là-dessus. Ce sera comme ça jusqu’à ce que je trouve une autre solution

· Pfff

· Mariama

· Baye c’est bon ! Tu fais comme tu veux

· C’est sûr ! maintenant je veux que tu redeviennes la femme tendre et souriante que j’ai épousée. Je veux que la paix règne chez moi et c’est à toi de montrer le bon exemple

· So diouler nianale bou bakh kone ! Tu es sûr que tu es dans ton état normal ? je suis assez surprise que tu te laisses aussi aisément manipuler par ton père

· Laisse mon père en dehors de ceci !! il est déjà assez choqué et blessé que tu ne veuilles pas vivre avec eux en bas, alors n’en rajoute pas. J’ai entendu dire que woudjou daye fégnale djiko (la polygamie fait sortir nos défauts), j’en ai la preuve aujourd’hui

· Qui t’a dit ça, papa Samba khana ? hum, Lissi kaname raouli beut, Baye ! mane yakamtiwouma mangui khare degueu té dineumeu fékeussi fouma meunti nékeu in chaa Allah ( la verité finit toujours par triompher et je ne suis pas pressée)

On se fixa longuement, avant qu’il ne se décide à sortir.

Le soir même Poleel et Ahmed ont emménagé avec nous, fallait voir le sourire de victoire de Djeynaba. Papa Samba était encore au Mali pour 15 jours et j’avoue que son absence me soulageait. J’avais de moins en moins envie de le côtoyer.

J’ai vécu deux semaines de cohabitation très dures : Poleel était juste affreusement sale, désordonnée et ce qui me fendait le cœur c’était comment elle s’occupait de son enfant. Meunoussi dara. A chaque fois que je revenais du boulot, je trouvais l’appartement dans un état lamentable. Des assiettes sales qui trainaient sur la table basse, des miettes de pain et autres saletés sur le tapis, la cuisine sens dessus-dessous mais le comble c’était les couches pleines qu’elle ne prenait pas la peine de mettre à la poubelle. Le salon sentait fortement le pipi. Je faisais le ménage, aérais l’appart et mettais du thiouraye avant de prendre ma douche car je me disais qu’elle était surement débordée à cause de son fils. Mais le jeudi suivant leur emménagement, je suis rentrée plus tôt et je l’ai trouvée assise au salon en bas tranquillement en train de papoter avec sa mère, alors que rien a été fait chez nous. Ce n’était pas mon tour donc je suis allée tranquillement dans ma chambre et après une bonne douche je me suis endormie mais comme d’habitude ça s’est retourné contre moi. Ayant trouvé l’appartement dans cet état, notre cher mari m’a demandé pourquoi je n’aidais pas ma coépouse dans les taches de la maison sachant que ce n’était pas facile pour elle de s’occuper de son fils et de faire le ménage en même temps. « Trouve lui une bonne » fut ma réponse et il l’a très mal pris. Mais je n’en avais que faire, tout ce que je voulais au moment où il parlait c’était me rendormir, et rattraper la dette de sommeil que j’avais accumulé depuis qu’ils avaient emménagé chez moi. En effet, Ahmed nous empêchait de dormir chaque nuit. Quand j’étais de tour Baye n’arrêtait pas de faire des va et vient entre la chambre de son fils et le notre et quand c’était le tour de Poleel, je les entendais parler, se disputer parfois car Baye reprochait à sa femme de ne pas faire d’effort, et Ahmed qui criait de plus belle. C’était invivable, mais je supportais. Pour un couple aussi uni et fusionnel, et surtout très tactile, c’était un coup dur. On avait plus d’intimité en dehors de notre chambre. Parfois il me trouvait au salon et il se jetait sur le canapé, posant sa tête sur mes cuisses oubliant qu’il devait être avec l’autre. Quand je cuisinais, avant il adorait me tenir compagnie se collant à mes fesses pour soi-disant suivre ce que je faisais, mais durant ces derniers jours la seule fois ou on a fait l’amour, c’était la veille de mon départ.

Cette nuit-là, j’avais déjà senti que Baye avait les crocs, il avait besoin de sexe et il me l’avait bien fait comprendre. Il est allé se coucher très tôt espérant que je le rejoigne, et juste pour le faire chier je suis restée au salon pour regarder MacGyver sur M6, malgré les pleurs de Ahmed qui commençaient à être persistant, (xalé bi gouddi laye bagne). J’étais tellement écœurée par la situation que ma libido en avait pris un coup. C’est quand il s’est levé pour donner un coup de main à Poleel, que je suis partie me coucher. Il est revenu dans la chambre avec Ahmed dans ses bras, au moment où je sortais de la douche. Seins en l’air, j’attachais négligemment ma serviette autour de mes reins. Je faisais mes trucs tout en sentant son regard sur moi, il n’était pas loin de baver. Je mis une culotte et un caraco avant de m’allonger comme si je ne l’avais même pas remarqué dans la chambre. Quelques secondes plus tard il vint s’asseoir sur le lit.

· Yama ?

· Wawe

· Aide-moi avec le petit, sonneuna (je suis fatigué)

· …

· Et je sais que lui aussi doit être fatigué de pleurer. La dernière fois tu avais réussi à le calmer, essaie encore stp

· Baye Demba, je suis encore plus fatiguée que toi. Et ce n’est pas que physique. Je ne serais pas ta roue de secours. Pourquoi tu ne le laisses pas avec sa grand-mère ? elle et papa samba m’interdisent de le toucher

· Tu as vu papa ou badjenne Djeynaba dans cette chambre actuellement ?

· Non, mais…

· Il n’y a pas de mais la wakh ! Ahmed est mon fils et c’est moi qui décide qui le touche ou pas

· Khana lignou fi nékoule motakh ? quand ils sont présents tu fais tout ce qu’ils te demandent, en te souciant à peine de ce que je ressens.

· Tu fais tout un plat de rien du tout mon amour. Tu te rappelles on avait dit, que malgré tout il n’y avait que toi et moi qui comptaient

· Je m’en souviens très bien, c’est toi qui l’oublie souvent ces derniers temps mon cher mari.

· …

· Je ne te reconnais plus Baye Demba.

Il avait l’air abattu. A cet instant, ils formaient son fils et lui, un bien triste tableau.

Mon cœur ne pouvait pas supporter cet enfant qui pleurait jusqu’à se casser la voix. Je le pris des bras de son père et lui fit un câlin. Ses pleurs se calmèrent petit à petit, bientôt on entendit plus que des hoquets. Il s’apaisa dans mes bras, se collant à moi comme s’il m’appartenait sous l’œil ébahi de son père.

· Comment tu fais ça, chuchota-t-il

· Quoi ?

· (il me regarda tendrement) rien… tu es belle avec le bébé dans les bras

· Euh… on va se coucher, tout le monde tombe de sommeil là

· Ok

Il partit se déshabiller alors que je faisais une place à mon invité de la nuit. Ahmad se pelotonna un peu plus contre ma poitrine et je l’entendis ronfler doucement, m’arrachant un sourire de bonheur. J’aimais cet enfant, je n’y pouvais rien.

Baye revint en boxer et se coucha en se collant à mon dos. Il fit une prière de protection sur nos têtes, avant d’éteindre la veilleuse. C’est en sentant son « gourdin » tout chaud entre mes fesses que je me réveillais. Je n’avais plus ma culotte et je me demandais comment il était arrivé à me l’enlever sans que je ne m’en rends compte. Ses mains étaient collées à mes hanches, et son souffle haché resonnait dans mes oreilles.

· Tu te réveilles enfin, amour

· Je suis fatiguée Baye, et puis n’oublie pas que ton fils est juste là en train de dormir

· Justement, il dort

· Il ne devrait pas tarder à se réveiller, il va avoir faim

· J’ai ramené son biberon… déclara-t-il en appuyant un peu plus ses caresses sur mes hanches

Il essayait de me faire cambrer, mais je résistais.

· Tu n’as pas envie de moi ?

· Ce n’est pas ça… Je suis juste fatiguée bb. Mais tu sais que mon corps est à toi, tu en fais ce que tu veux

· Pas comme ça. Je te veux enthousiaste et réceptive.

· Comprends-moi

· C’est le cas c’est pourquoi je n’insiste pas même si ça me tue.

· …

· J’ai besoin de te sentir, tu me laisses là encore un moment ? demanda-t-il la voix rauque en frottant « petit Bocar » au creux de mon corps

Je me contentai d’hocher la tête. C’était excitant ce qu’il faisait et bien évidemment mon corps était très réceptif à ça. Je mouillais comme une fontaine. Il s’en rendit compte et se mit à haleter, il était au summum de l’excitation. Spontanément alors, je me cambrais, lui offrant ainsi accès total à mon corps profondément Il ne se fit pas prier et me pénétra résolument…

 

 

C’est à l’heure de la prière de fadjr, que Baye a emmené Ahmed, profondément endormi, chez sa mère. Il ne s’était réveillé qu’une fois, vers 3h pour prendre son bibi. Merci qui ???

On est descendu prier avec tout le monde et à l’heure du petit déjeuner ma belle-mère m’avertit que papa Samba devait rentrer vers les coups de midi. Elle me demanda si je pouvais préparer du soupoukandja. Je passais ma commande de fruits de mer à Charlie en me promettant de préparer un soupoukandja d’anthologie pour mon meilleur ennemi…

A 14H, tout était prêt ! aidée de Fama la bonne de belle-maman, on a fait la mise en place et j’attendais juste que tout le monde soit là pour servir. Je n’avais pas encore vu pa Samba et j’appréhendais un peu. J’avais un mauvais pressentiment. Quand j’ai entendu leur voix, je suis sortie dire bonjour, mou wouyoma bakéne mais je ne suis pas restée là-dessus. Je lui ai demandé s’il avait fait bon voyage, il se contenta d’hocher la tête. Autant d’hostilités sans dire un mot… j’en avais la chair de poule. Je retournais dans la cuisine pour servir, j’avais soudain hâte de finir ici et de remonter chez moi, euh je veux dire chez nous. Ça sentait hyper bon, ma belle-mère vint superviser le service mais c’était plus pour me montrer son soutien en me faisant un gros câlin.

J’ai déposé le bol de riz et la sauce sur la nappe avant d’inviter tout le monde à manger. J’attendis que tout le monde s’installe avant de m’asseoir. Mais je posais à peine les fesses au sol que la voix de papa Samba me figea.

· Pa Samba : diougueulll ! (lève-toi)

· Moi : …

· Pa Samba : pas la peine d’ouvrir de gros yeux, qu’est-ce que tu fous chez moi ?

· Baye : papa

· Pa Samba : Demba je ne veux plus rien savoir d’elle ! je considère comme un affront le fait qu’elle ait refusé de venir vivre avec nous. Je la considérais comme ma fille mais, elle nous a manqué de respect et je ne peux le concevoir. Je veux qu’elle quitte chez moi tout de suite

· Belle-maman : aye Samba

· Pa samba : maréma, je ne t’ai pas demandé ton avis ! je suis chez moi et je fais ce que je veux ! Demba qu’elle sort tout de suite

· Baye : papa calme toi, toi aussi ! Yama ne voulait pas te manquer de respect, elle…

· Pa Samba : ça suffit je dis, je ne veux rien entendre

· Badjenne djeynaba : gnakeu yaar rek ! (trop irrespectueuse)

J’étais tellement choquée qu’on aurait dit que j’avais perdu l’usage de mes jambes. Baye me suppliait des yeux de me taire. Et je lui en voulais de ne pas prendre ma défense à cet instant, ici, devant tout le monde. Je me levais avec difficulté, le cœur au bord des lèvres. Je sortis en courant presque du salon. Je vis ma belle-mère me suivre, mais c’est mon mari qui aurait dû avoir ce réflexe. Elle vint me trouver dans ma chambre et me réconforta comme elle pouvait.

C’est juste avant la priere de takussan que Baye est remonté pour faire ses ablutions. Quand il me vit assise au bord du lit le regard dans le vague, il vint s’asseoir à mes côtés.

· Je savais que mon père t’en voulait mais je ne pensais pas que c’était à ce point.

· …

· Il se sent vraiment offensé bébé. J’aimerais qu’on descende ensemble et que tu lui demandes pardon

· …

· C’est notre kilifeu à nous tous et même s’il a tort c’est à nous de demander pardon. Fais-le pour l’harmonie de la famille, malako niane.

· …

Comme je ne disais toujours rien, il me fit un bisou sur le front et s’en alla faire ses trucs comme si de rien était. J’étais tellement écœurée que j’en avais des nausées. Et le pire c’est que mon mari me dégoutait.

Je fis ma prière en demandant à Dieu de préserver mon cœur en me donnant la force d’être patiente et de pouvoir endurer. Sachant pourtant que j’étais vraiment en colère, Baye ne fit rien pour m’apaiser. Il suivait tranquillement son match, son fils dans ses bras. J’entrepris de préparer le diner, pour me changer les idées. Je détestais l’état de l’appartement, je fis aussi le ménage pour atténuer ma frustration. Vers 20h, j’étais en train de finir de braiser le poulet au feu de bois quand Fama frappa à la porte

· Tonton Demba kaye léne réére, déclara-t-elle

· Ok on arrive, répondit Baye

Je l’entendis aller dans la chambre et ressortir. Il vint me trouver dans la cuisine

· Habille-toi on va descendre diner

· Tu te moques de moi ?

· Tu vas demander pardon à papa et tout va rentrer dans l’ordre

· Papa mane tognoumako ba diko balou Baye Demba (je n’ai rien fait de mal)

· Kagne ngua deugueur bopp ? wala danguaye diaye orgueilleuse (depuis quand tu es tétue ou tu es juste orgueilleuse)

· Décidément tu ne veux rien voir, hein ?

· La balle est dans ton camp, et j’espère que tu vas faire le bon choix. Mangui watieu

· Fo dieum ?

· Je vais diner avec mes parents, comme je fais tous les jours

· Et le diner que j’ai pris le temps de préparer ? tu oublies que c’est mon tour

· Et bien garde le au chaud, si plus tard j’ai un petit creux, je le mangerai. Réfléchis bien à ce que je t’ai dit. Tu es à cran, je crois que tu as besoin de t’aérer l’esprit. Il y a moyen que gnepeu nékeu si diameu bb, tout ne dépend que de toi.

Sur ce il fit demi-tour et s’en alla retrouver son père.

Comme un robot, je mis le poulet dans une grande assiette, avec de la salade et des alocos. Je sortis du frigo deux bouteilles de jus de gingembre et de bissap et du four le pain que je réchauffais. J’emballais tout ça et je réajustai mon meulfeu avant de descendre par la porte arrière. Je trouvais dans le jardin Samba le frère de Poleel son pote Malick et les deux gardiens de la maison. Je leur offris gracieusement le dîner avant de remonter chez moi. Je pris une longue douche chaude et m’habillai. Je récupérais mes papiers dans le coffre, mon indispensable pour la prière que je mis dans un sac et je fus prête. Je pris mon téléphone et envoyai un message à Baye :

« tu as parfaitement raison, j’ai besoin de m’aérer l’esprit. Donc je m’en vais là ou l’air est pur… je te prends au mot, prenons le temps de réfléchir à ce que nous voulons vraiment, mais je sais désormais que sama diameu si mane rek leu dépendre. »

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7 commentaires on “BAYE REK (10) : GOR KENEU DOU KO SEUSS SI MUR BI (LA PATIENCE A DES LIMITES)

  1. Non mais baye demba diepé nala nouné
    Je px comprendre que ce sont tes parents respect warnala mais aussi yama domou diambour ley dagn lako may comme diabar tu dois la défendre !!en plus may wakh mounane « diam bi si sa lokho la né » han dangeu beugeu wakhni mola khagn diam? Khana tay leu lolu!!pfff l’homme il est Ingrat…
    Yama❤mom belle décision tu mérite vraiment ma paix tiens bon tout ira bien😘

  2. Ce qui m’etonne d’habitude ce sont les belles mères qui rendent la vie difficile à leurs belles filles mais un grand homme qui se comporte comme une femme niak fayda tchimmm

  3. C dur de ché dur mé gespére ke naro déff déparou gaïdé arrivé monade coz sa seré 👎
    Beau papa mome damako diéppi comme c pa permi, mé vu la logique dé choz il é ossi hypocrit et peu fiable ke sn fils d’où Yama arrête de vivre pr leur bonheur et vi pr le tien té belle maman fé en 1e allié coz el t’aime et te comprend
    Merci pr la partie 😘😍

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