dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

Mon Mari Mes défis – Part 3

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*** RABI***

Enfin les vacances de Noel !

A mesure que passaient les jours, je connaissais davantage le vrai Mactar Niang. Je découvrais que je pouvais aisément parler avec lui de toutes sortes de choses : des nouvelles du monde, de sport, de jeu, de livres, de musique… Mactar était cultivé et avait beaucoup voyagé. Il admettait en riant qu’il avait été un élève très turbulent et pas très concentré puis un étudiant, briseur de cœurs. Toutefois, sa franchise avait ses limites. Il restait une partie de lui qu’il me cachait farouchement, dont il ne me révélait strictement rien. Et cela me donnait l’impression d’être exclue, abandonnée, même s’il me faisait l’amour comme un dingue toutes les nuits.

On était à Dakar depuis 3 jours et on logeait chez lui, avec Habib, sa mère et ses deux sœurs jumelles de 25 ans, Sarah et Amina. J’en profitais pour organiser des sorties et presque chaque soir, on dînait dehors tous les trois et naturellement, les liens que j’avais avec Habib et qui étaient déjà très profond se renforçaient. Je voyais bien que mon mari était heureux de la présence de son fils, même s’il ne savait pas toujours quoi faire de lui. Habib était comme une pile électrique ! et même s’ils avaient la même tête, Mactar était aussi calme et mystérieux que son fils était exubérant et sociable. Dans la journée on était comme scotché, on faisait toutes nos activités ensemble.

Moi qui croyait que la présence de sa famille le dissuaderait de faire chambre à part, mais dara Mactar ne dormait toujours pas dans mon lit même s’il passait les ¾ de la nuit dans ma chambre.

Un après-midi, à la veille de Noel, un incident vint perturber notre séjour. On était en train de finaliser les procédures pour notre mariage civil à l’ambassade des US (raison pour laquelle nous n’étions pas partis finalement en lune de miel hors du pays) et, cet aprèm-là, à notre retour de rendez-vous, on a trouvé Habib le visage un peu amoché, les lèvres tuméfiées et la pommette ouverte… sa grand-mère était en train de le soigner et je m’empressai de prendre la relève en l’emmenant dans ma chambre.

· Qu’est-ce qu’on s’était dit Habib Niang ? lui demanda sèchement Mactar. Ne m’avais-tu pas promis que tu ne serais plus impliqué dans une bagarre ni à l’école, ni dans la rue ?

· Je ne me suis pas battu. C’est l’autre-là qui a demandé à ses fils de me donner une leçon car je lui avais mal parlé alors que c’est lui qui a commencé.

Mon cœur se mit à battre violement. Qui pouvait être aussi méchant et s’en prendre comme ça à un gamin ?

· Dans ce cas, observai-je, c’est nous qui devrions aller voir la police.

· Ça va. Je leur ai échappé, dit Habib en haussant les épaules

· C’était qui ? demanda Mactar doucement, mais ses poings serrés prouvaient clairement qu’il était hors de lui. Que s’est-il passé ?

· Dad, c’est fini. Je n’aurai pas dû donner de l’importance à ce qu’il disait c’est tout. Et puis je ne veux pas que Maman Raby s’inquiète.

· Ne t’en fais pas pour moi, mon cœur. Dis-nous qui s’était, on ne peut pas laisser cela impuni. Je veux savoir qui est ce type. Qui peut être assez minable pour demander qu’on batte un jeune garçon ?

· C’était qui ? répéta Mactar plus durement

· Tonton Badou

· Badara Sarr ? Il est à Dakar ?

· Oui, il habite toujours à côté du rond-point. Il était avec Isaac et Dani

· Et c’est eux qui t’ont fait ça ?

Mactar avait beau parler calmement, je percevais sa rage.

· J’avoue que c’est moi qui ai craché sur tonton Badou en premier, reconnut Habib. Mais c’est parce qu’il a recommencé à dire que c’était lui mon père. Je lui ai répondu que c’était impossible, parce que cela devait faire des décennies qu’il n’avait plus de couilles. Alors il a dit que si je prétendais être ton fils, c’était que j’étais aussi fou que « mon connard de père  ». C’est là que je lui ai craché dessus. Il a hurlé à ses fils de me donner une correction. Ensuite, il a dit qu’il leur demanderait d’arrêter si je reconnaissais que j’étais son fils. Il n’en était pas question… Je leur ai échappé et j’ai filé.

· Mactar… murmurais-je sous le choc

· Je vais m’occuper de Badara. Habib, ne t’approche plus d’eux. N’envisage même pas de te venger, compris ?

Il hocha la tête.

· Qui est cet homme, Mactar ? demandai-je

· Papa, ne lui dit rien stp

· Rabi fait partie intégralement de notre vie, Habib, elle a le droit de savoir. Badara Sarr était à l’époque mon meilleur ami et l’amant de ma femme.

· Il parait même qu’elle était déjà la maîtresse de tonton Badou avant d’épouser mon père, précisa Habib, me laissant sur le cul. Ils ont fait leur combine pour pouvoir escroquer et ruiner papa

Attendez ce gamin avait quoi ? 12 bientôt 13 ans comment pouvait-il être au courant des détails aussi sordides sur la vie de ses parents ?

· Habib, le stoppa son père.

· Eh bien, elle sait maintenant. Moi je me demande pour quelle raison ce vieux a tellement envie d’être mon père. Notre ressemblance papa et moi est si évidente. Il doit être aussi aveugle que con

L’expression de mon mari laissait deviner que cette incertitude l’avait hanté. Aujourd’hui, Habib était grand et lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Mais, autrefois, il avait dû connaître les affres du doute avant la naissance du petit.

· Badara Sarr ne veut pas vraiment d’un fils. Tout ce qu’il cherche, c’est de l’argent, murmura Mactar avant de sortir de ma chambre.

Je mis un pansement sur la joue d’Habib et l’envoyai faire un dodo avec 500mg de doliprane. Je le regardais s’en aller dans sa chambre en boitant, le cœur gros. Qu’est-ce que cet enfant avait du vivre pour être si mature, si lucide face à tous ces drames autour de sa mère ? Mactar resta maussade tout le reste de la journée. Le soir, on est allé chez mes parents sans Habib bien sûr et au retour on était en voiture quand soudain mon mari s’est arrêté juste après le rond-point de Liberté 6 devant un immeuble qui semblait résidentiel. Il se gara et sortit brusquement de la voiture pour se diriger vers un homme très mince, aux yeux hagards. Dès qu’il fut à sa hauteur, il saisit l’homme par le col et le fit reculer jusqu’à un mur. Personne ne l’arrêta. Même les marchands ambulants faisaient semblant de regarder ailleurs.

Et moi bien sûr, je ne pouvais rester dans la voiture sans rien faire. J’avais le cœur au bord des lèvres.

· Si jamais tu touches encore à mon fils, le menaça-t-il clairement, je te tue.

· Ton fils ? répondit Badou en anglais. Amsatou m’a toujours dit que tu n’avais jamais été capable de faire ce qu’il fallait pour lui donner un enfant. Que Habib était mon fils.

· C’était une menteuse, gros con. Et toi qui croyais que tu pouvais la contrôler, bon sang, elle était pire que Satan !

· C’était toi le Diable, Mactar Niang. Et je suis heureux qu’elle t’ait fait goûter à l’enfer ! les brûlures de cigarette n’étaient rien par rapport à ce que tu méritais, espèce d’ordure, enchaîna-t-il. Mactar le repoussa contre le mur, et sa tête heurta la brique.

· Je me fiche, pas mal, de ce que tu peux raconter sur moi. En revanche, si jamais tu touches de nouveau Habib, si tu le regardes seulement, je te briserai en deux. C’est compris ?

Badara tenta de lui cracher au visage, mais il lui cogna de nouveau la tête en répétant

· C’est compris ?

Alors, il finit par acquiescer en suffoquant. Il eut beau se débattre, Mactar le tira par le col et lui donna un violent coup de poing au ventre, il s’effondra comme une masse.

Je me précipitai vers mon mari

· Wa Mactar qui ba déwoule (il n’est pas mort j’espère) ?

· Non, répondit-il en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule. Dafa kheume reK (il s’est juste évanoui)

J’étais là en me demandant si je devais en rire ou en pleurer quand mon mari me fixa comme s’il venait de se rendre compte de ma présence.

· Rabi Niang pourquoi tu n’es pas restée dans la voiture nom de Dieu ?

· Tu croyais que dina la bayi ngua dém comme dof bou retieu té douma kholi loye déf (que j’allais te laisser partir comme une furie sans chercher à savori ce que tu allais faire) ? Aussi quand je t’ai vu avec cet homme j’ai eu peur que d’autres voyous le protègent

· Sougnou ma attaquer wone nak loye def ? (Tu aurais fait quoi si on m’avait attaqué)

· Khana wo (appeler) police. Et je suis capable de crier très, très fort aussi.

Il me prit par le bras et m’entraina rapidement vers la voiture !

· On bouge d’ici, déclara-t-il

· Avec plaisir

On rentrait à la maison en silence mais Mactar n’était pas fou, il savait que je n’allais pas en rester là. J’étais certes pour le moment encore sonnée par tous ces évènements et ces révélations (les brulures de cigarettes sur le corps de mon homme), mais je ne comptais pas dormir sans qu’il m’explique clairement l’histoire.

Il était 3h du matin et Mactar n’était pas encore venu dans ma chambre. Pendant un bref moment j’ai eu envie de monter le rejoindre dans le petit studio qu’il avait au dernier étage, mais je me suis retenue. Yonnou diameu soriwoul, koumeu torokhale laye bagne (je n’avais pas envie qu’on me remette à ma place). J’avais mi un ensemble caraco et boxer en soie bleu nuit et une dizaine de perles super fines de toutes les couleurs autour de ma taille. Je l’ai attendu en vain installée sur le petit canapé à côté de la fenêtre, puis je suis allée me coucher. Je n’ai même pas senti à quel moment je me suis endormie, j’ai juste à un instant senti ses lèvres me butiner le cou, la poitrine et ses mains qui s’attardaient sur ma taille faisant tinter mes perles. Il me fit glisser jusqu’au bout du lit.

· Fo nékonne bébé, chuchotais-je

· Je priais…

· Hum, motakhite khare nala ba nélaw (je t’ai attendu en vain)

· …

· Tu as l’air serein, sama khél dale neu

· Je suis toujours serein moi, dit-il en faisant descendre les bretelles de mon caraco à la recherche de mes mamelons

· Tout à l’heure, sérieux, J’ai cru que tu allais le tuer, murmurai-je dans la pénombre.

· Hmm ? fit-il en suspendant son geste.

· Tu avais l’air tellement en colère…

· Je n’ai pas frappé assez fort, assura-t-il, le regard sévère. Tout ce que je voulais, c’était lui faire peur. J’ai beaucoup de défauts, ma chère épouse, mais je ne suis pas un assassin. Même si à l’époque, après le suicide d’Amsatou, Badara a fait courir la rumeur selon laquelle je l’avais tuée.

Je fis glisser ma main sur sa nuque pour l’apaiser et il ferma les yeux.

· Pourquoi tu as épousé Amsatou ?

· Elle m’a ébloui, sans doute, grommela-t-il. J’étais encore étudiant. Elle était sublime, et je la voulais sans réfléchir. Je me suis rendu compte trop tard de ce qu’elle était réellement, elle était déjà enceinte d’Habib. Quand j’ai commencé à voir son vrai visage, pour moi il était inconcevable de la quitter, la vie de mon bébé serait en danger…

· Je suis tellement désolée pour tout ce que vous avez dû endurer Habib et toi. Vous ne le méritiez pas.

· Mais c’est arrivé, répliqua-t-il en posant sa grande main sur ma joue. Et, depuis, je vis avec les fantômes du passé. Des fantômes qui me hantent un peu moins ces derniers temps, précisa-t-il en me regardant tendrement.

J’attirais sa tête contre ma poitrine et il se gorgea de mes seins avec un grognement de plaisir.

· Habib peut retrouver son équilibre entouré de nous deux.

· Rabi…

· Chéri écoute moi. Quand j’ai entendu ce matin ce gamin de 13 ans parler de l’amant de sa mère avec tellement de banalité…, je ne m’en remets pas encore

· Il a entendu pire quand on était à New York, je peux te l’assurer. Il avait 5 ans quand sa mère a commencé à l’emmener en allant voir ses amants prétextant des promenades ou des fêtes d’anniversaire. Après elle ne se cachait même plus pour faire ses saletés ni devant moi ni devant son fils. Habib avait 9 ans quand elle s’est suicidée et avec tout le tapage qu’il y a eu après il a dû se blinder

· Non il a dû grandir trop vite. Je veux qu’il vienne avec nous. Il t’adore, tu es son model, ce petit. Il veut tout faire comme toi. Si loin de lui tu ne peux pas lui inculquer les valeurs qui te sont chères. Je ne serai jamais sa mère mais je suis sa badjenne ne l’oublie pas hein, et tu sais que j’ai toujours eu un faible pour lui. A nous deux, on lui donnera l’amour dont il a besoin, il va redevenir un enfant de son âge

· Laisse-moi, y réfléchir encore

· Je veux….

· Rabi tais-toi, j’ai envie de toi

C’était toujours le moyen qu’il trouvait pour ne pas parler de ses problèmes. Mais taye dineu khame ni, lépeu deugueuleu. Rapidement je reculais jusqu’au milieu du lit

· J’ai aussi envie de toi, amour, mais sur ce lit !!!

· Rabi…

· Tu ne veux pas encore me parler de ce problème Mactar Niang, mais moi je refuse de laisser la situation en l’état. Un lit, cela se partage. Surtout un lit aussi grand que celui-ci.

Je n’avais même pas fini mon speech que Mactar bondit sur moi. Je ne reussis pas à lui échapper et il me plaqua sur le lit. Je sentais la force de ses mains, son souffle qui me chatouillait le cou

· Rabi Niang arrête de me chercher, gronda-t-il

· Mo, mane dama la ragale ???! (même pas peur)

Il me bloqua les poignets sur le matelas et me fit un sourire

· Ah bon ? nous allons voir

· Pourtant diaroule ngua maye menacer.

· Menace ? même pas, je t’avertis rek, répliqua-t-il en passant sa langue sur mes lèvres. Je ne veux pas que les choses deviennent trop « sérieux » entre nous.

· Si je me souviens bien, tu voulais que je sois ton amante, sa thiaga…

· Sama seytané. Attend, je te montre…

Il enleva d’un coup son djellaba et bondit du lit, me soulevant avec lui. Il se retrouva nu magnifique dans la lueur de la veilleuse, son membre dressé par un désir qu’il affichait sans honte. Me retrouvant assise au bord du matelas je n’eus aucun mal à le prendre dans ma main et à me pencher vers son bas-ventre. Mactar se tendit brusquement en sentant ma langue sur le bout de « George ».

***Mactar***

Seigneur ! Je m’apprêtais à la coller au mur et à lui faire l’amour durement pour la punir de vouloir coûte que coûte me dresser comme un toutou, et elle avait retourné la situation. Encore une fois. Elle ne m’avait encore jamais fait une fellation. Cependant, je savais qu’elle s’était beaucoup documentée et m’avait posée beaucoup de question dessus, je lui avais montré les dessins érotiques du kama sutra et surtout elle avait bien retenu les descriptions coquines que je lui murmurais à l’oreille quand on faisait l’amour. Elle n’était pas naïve.

Je faillis jouir en la regardant ouvrir sa bouche pour me happer. Mais je résistai, de toutes mes forces. Si j’explosais maintenant, je n’aurais pas le plaisir de la sentir me lécher, me pincer avec ses lèvres, me sucer.

· Rabi, oh bébé, fit-je d’une voix que je ne me reconnaissais pas, rauque et entrecoupée, en posant la main sur sa tête. Mon cœur loye def ni (tu fais quoi) ?

· Je te donne du plaisir, amour. Tu veux que j’arrête ?

· Surtout pas…

Elle continua de me caresser avec sa bouche en s’agrippant à mes cuisses.

· Et pourtant tu ne fais pas ce que je veux, moi, chuchota-t-elle en retirant sa bouche mais continuant à me travailler avec sa main

· Dinala défale lo beugueu (tout ce que tu veux) si tu me reprends en bouche

· Comme ça ? demanda-t-elle en introduisant la pointe de sa langue dans la petite fente de mon gland

Je crus que j’allais exploser. Elle me titilla, me grignota, me mâchouilla quelques secondes avant de me prendre profondément dans sa bouche. L’instant d’après elle se détacha encore complètement de mon membre me laissant démuni.

· Rabiiiii, protestai-je

· Tu vas m’écouter…

· Dis-moi, dis-je d’une voix terriblement méconnaissable

Elle m’embrassa l’aine gauche et toucha mes couilles en gardant les yeux vrillés sur mon membre. Je crus que j’allais devenir fou ! elle le renifla et juste le fait de sentir l’air m’effleurer avait un effet de dingue sur moi.

· Mactaaaar… chuchota-t-elle

· Oui bae, ouiii

· Il faut que habib vienne vivre avec nous

· Rabi…

Je prenais à peine conscience de ce qu’elle me demandait que je la sentais me prendre profondément me fouettant avec sa langue

· God !

· Dis-moi oui dit-elle dès que sa bouche fut à nouveau libre.

Puis elle happa mes couilles.

Misère, cette Diablesse allait me tuer. Je sentis ses petites mains sur mes fesses, elle s’y agrippa renforçant son emprise sur mon corps. Je ne voyais plus rien, je n’entendais plus rien, je voulais sa bouche partout sur moi

· Dis-moi oui chéri

· Oui bébé, oui

· Il viendra à keur Gallo avec nous ?

· Tout ce que tu veux, tout ! oh suce moi amour suce moi fort, profondément !

Elle redoubla de vigueur, m’envoyant au paradis. Bon sang, je m’accrochais à ses cheveux comme un forcené, prenant tout ce qu’elle me donnait ! Je criai en éjaculant chaudement dans sa bouche et elle me suça jusqu’à la dernière goutte.

Elle se recula ensuite d’un air sage et s’essuya les lèvres du bout des doigts.

Alors, malgré la promesse qu’elle m’avait arraché dans le plaisir, je l’entraînai à l’autre bout de la pièce et l’allongeai sur le sofa pour lui faire l’amour, de tout mon cœur de tout mon corps. Elle qui apaisait mon âme, me faisait oublier mes douleurs. Je lui fis l’amour tellement de fois, la faisant jouir de toutes les manières possibles… Tant et si bien que, lorsque je la bordai sur son lit, elle dormait profondément et ne se réveilla pas quand je la quittais pour rejoindre ma chambre.

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