dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

Mon mari, mes défis… part 11

15 min read

RECONQUÊTE JOUR 5

****Mactar Niang***
Certaines batailles n’ont pas de gagnant. Ou, parfois si, mais le vaincu refuse de capituler…
Je pensais connaitre Rabi Niang plus qu’elle-même, je pensais pouvoir la maîtriser, l’avoir au creux de ma main… mais je me suis aperçu qu’il n’en était rien, en fait, je me leurre depuis plus de 2 ans, depuis que je l’ai revue quelques mois après mon retour des US. J’avais cru voir dans ses yeux que tout l’amour qu’elle me portait quand on était ado était toujours présent. Aujourd’hui, je sais que ce n’était qu’un reflet. Si son mari était encore en vie, elle ne m’aurait pas regardé.
Je n’ai pas le droit d’être jaloux. N’est-ce pas ? J’ai refait ma vie avec une autre, en premier, la laissant libre d’en faire de même. Aujourd’hui, il est donc normal que je me batte pour qu’elle ressente à nouveau l’amour inconditionnel qu’elle me vouait.
Le lendemain de notre première véritable discussion, je suis allée moi-même la prendre à son école. C’était le dernier jour des épreuves écrites et je la sentais enfin plus relax. La semaine de reconquête touchait presque à sa fin et plus que jamais, je sentais que mon âme voulait se mettre à nu.

***RABI***
Mon cœur se mit à battre plus vite quand vers 18h30, je vis Mactar m’attendre près d’une voiture que je n’avais pas encore jamais vue, à ma sortie de l’école. Alors que je traversais la route, en m’efforçant de prendre un air détaché, je le sentais me détailler de la tête aux pieds. Puis il sourit, ce sourire en biais qui me mettait dans tous mes états.
• Ça va, demanda-t-il quand je fus à sa hauteur

Je me contentai de juste hocher la tête. Il me tint la portière ouverte côté passager, la referma doucement dès que je fus installée. Je l’observais contourner la voiture, ses beaux yeux cachés par ses Ray-ban, son nez arrogant, ses lèvres pulpeuses, ses bras musclés qui roulaient avec élégance sous le tissu de sa chemise. Je déglutis et décidai de fixer la route devant nous pendant tout le trajet. Je ne sais pas, mais je me sentais gênée depuis mes confidences d’hier nuit. Je me suis livrée plus que je n’avais prévu et je me sentais « nue », vulnérable. Et surtout je n’arrivais pas à voir ce que Mactar pensait après mes révélations. Hier nuit, il s’était juste contenté de me prendre dans ses bras et je me suis endormie contre sa poitrine. Je ne l’ai même pas senti partir, je me suis juste retrouvée dans mon lit ce matin en slip et t-shirt.
Du coin de l’œil, je guettais ses mains puissantes sur le volant, son bras droit qui de temps en temps empoignait le levier de vitesse. Je tirai nerveusement sur ma robe, en serrant mes genoux. Merde, il conduit, rien de plus…, je me disais intérieurement ! Pas de quoi me mettre dans tous mes états… wala ? Il se tourna vers moi à un feu rouge, m’adressant un sourire coquin. En fait, tout me semblait coquin chez lui, à cet instant j’étais décidément en manque grave…
• Ça va, poussin ? me demande-t-il. Tu es bien calme.
• Juste un peu fatiguée, t’inquiète !
• Je t’emmène à Saly, ça te va ?
• Euh Saly…
• Fais-moi confiance, je pense que tu vas aimer

Je n’étais pas convaincue, et j’avais peur qu’il n’ait rien retenu quant à l’essence même de notre discussion de la veille. Je haussais les épaules alors, déçue, retenant de justesse le sarcasme qui allait m’échapper. Ça ne servait à rien d’être agressive, même si je sais que j’étais tendue surtout à cause de mon trouble.

• Nouvelle voiture, demandais-je, après avoir fait mine de détailler l’intérieur luxueux de la merveilleuse Mercedes classe M
• C’est celle de mon pote Fadel. Il arrive demain en début d’après-midi avec sa femme et je dois aller les récupérer à l’aéroport
• Oh, ok
• Si tu acceptes de venir passer le weekend à la maison, ils viendront passer la journée de dimanche avec nous

Je le fixai, intriguée, ne sachant s’il se payait ma tête ou s’il attendait vraiment que je lui confirme ma présence pour les inviter.
• Hum tu veux dire que tu ne les as pas déjà inviter ???
• C’est exact, me dit-il alors en se penchant légèrement vers moi.
• Je vois.

Il hocha la tête avec un air mystérieux, mais n’ajouta rien.
Notre discussion se résuma quasiment à ces paroles jusqu’à notre arrivée à Saly Niakh-Niakhal quelques minutes plus tard. Il gara la Mercedes non loin d’un resto ouvert sur la rue, Chez Poulo. L’endroit n’affichait pas le luxe auquel je m’attendais. C’était un établissement plutôt sympathique, fréquenté par des noirs, des blancs, une clientèle décontractée, mais chic, évidemment, car on est à Saly aussi hein ! « la bicycletta » de Laba Sosseh passait à plein volume et quelques couples dansaient dans l’espace au centre du resto. Les gens étaient également installés en terrasse. Il régnait une ambiance joyeuse et simple. D’un coup, je sentis en moi la pression retomber. J’avais un peu peur d’avoir à affronter un club glamour et la clientèle qui va avec. Mactar me sourit en ouvrant son bras pour m’inviter à m’installer à une table un peu en retrait.
Dès que je me suis enfin détendue, j’ai commencé à apprécier le moment. La discussion était légère, la cuisine excellente et mon mari en mode farceur. Un moment, j’éclatais de rire après une énième blague, et quand mon rire s’éteignit, je le vis qui me fixait en silence. Il ne souriait plus. Ses lèvres se sont entrouvertes et lentement sa main s’est levée vers mon visage. Il dégagea une mèche de cheveux prise au coin de ma bouche. Cela faisait deux heures que nous discutions et il ne m’avait pas quittée des yeux une seconde. Ses doigts frôlèrent mes lèvres et je ne pus m’empêcher d’en mordiller un, sans le quitter des yeux.
Il se passait quelque chose qu’on ne contrôlait plus…
Cela ne dura pas longtemps mais ce regard, ce contact, ce silence, tout était lourd de sensualité torride et partagée. La musique changea encore laissant place à une salsa cubaine endiablée et plusieurs couples se levèrent pour rejoindre la piste. Mactar me tendis la main.
• On danse ? me demanda-t-il.

Je pris sa main sans hésiter et je me levai. (J’adore danser) Je le suivis au milieu des autres couples et, quand il se retourna vers moi pour lever nos mains jointes et poser son autre main libre sur ma taille, nous échangions un regard complice. Nous accordions nos corps au rythme de la musique, faisant pivoter nos pieds au sol et tourner nos hanches à l’unisson, comme si nous avions toujours dansé ensemble. Quand on était plus jeune, il n’avait jamais montré un intérêt pour n’importe quelle danse. Mais là, oulala, il fallait reconnaître qu’il avait le sens de la musique, souple et vif à la fois, solide et rapide. Je me laissais guider et je dois avouer que j’adorais ça. Il m’emmenait où il voulait et anticipait mes mouvements. Il avait un léger sourire aux lèvres. Parfois ses yeux glissaient sur mon corps pour observer mes déhanchements, et je le sentais s’exciter. Prise par la musique, par sa chaleur et son parfum envoûtant, la poigne ferme de sa main sur ma taille, j’étais toute à lui, comme si on faisait l’amour. Il m’avait envoûtée et j’aimais ça, j’aimais voltiger entre ses mains, les sentir sur mes hanches, son ventre contre le mien quand nous tanguions collés l’un contre l’autre. Il me fit tourner, et me rattrapa sans stress. La salsa demeure une danse sensuelle et folle et là j’en faisais une expérience exceptionnelle. Je ne l’avais jamais dansé de manière aussi chaude, aussi « sexuelle » ! Quand nous nous sommes arrêtés, j’étais essoufflée, en sueur. Mactar aussi, et sa chemise collait les contours de ses pectoraux. Il leva encore une fois la main vers mon visage, posa ses doigts sur mes lèvres entrouvertes, les caressa doucement. Il chuchota : j’ai envie de toi…

J’eus l’impression de faire pipi dans ma culotte.

Je ne sais pas comment on s’est retrouvé à « keur Gallo » chez nous, tellement j’étais encore comme en transe. Durant tout le trajet en voiture, il n’avait cessé de me toucher de me caresser, comme un serpent hypnotisant sa proie ! Mais dès qu’il se gara ce fut la douche froide, j’aurais dû me douter qu’il ne m’emmènerait pas directement à l’appart puisque madré y était ! Je descendis de la voiture en furie.
• Ce n’était pas le contrat Mactar Niang
• Attend, poussin ! il n’arrivera rien que tu ne veuilles
• Pfff

J’entendais ses pas derrière moi, mais je continuais sans me retourner. Dès que j’ai posé ma main sur la poignée de la porte d’entrée, avec la ferme intention d’aller m’enfermer dans ma chambre il me saisit par derrière et me retourna pour me plaquer contre la porte. J’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer.
• Une soirée sans ta mère comme chaperon, c’est trop demander ?
• Laisse-moi…

Il était si proche de moi, contre moi, je me sentis soudain si vulnérable… Il pourrait me faire faire n’importe quoi, parce que son corps contre le mien me faisait tout oublier. Je n’y pouvais absolument rien.
• J’ai besoin d’être avec toi ce soir chez nous, chuchota-t-il en frôlant mon front de ses lèvres. Je te ramène dès que tu le voudras.

Ses mains étaient appuyées de part et d’autre de mon visage contre la porte. Mais, il avait pourtant relâché son étreinte. J’aurais pu me faufiler, m’échapper… j’aurais pu le repousser. Et il le savait, mais il me laissait le choix : m’éloigner ou rester à ses côtés.
• Rabi… murmura-t-il, ses lèvres sur ma tempe.
Je fermais les yeux, essayant de retrouver un semblant de résistance, mais c’était perdu d’avance
• Bébé, reste…

Mes lèvres se sont élevées d’instinct vers les siennes et notre baiser fut violent. Mes lèvres étaient brûlantes et avides. Ses mains ont quitté la porte pour prendre mon visage et le serrer, le garder contre le sien. J’ai lâché mon sac et mes bras s’enroulèrent autour de ses épaules pour en éprouver la force et les muscles jouant sous sa peau.
Rien à faire, la magie était là, plus forte que la raison…

Nos langues s’entremêlaient en même temps que nos souffles. Il me dévorait la bouche et j’en demandais plus encore en gémissant. Il se reculait un instant et nos regards s’accrochèrent dans un silence assourdissant. A cet instant, parler serait superflu, les mots ne pourraient décrire ce qui se passait en cette minute dans nos corps. Il promena un doigt sur mes lèvres humides et ma langue joua avec. Je renversais la tête contre le mur, les paupières mi-closes.
• Tu me rends dingue, murmura-t-il.

On aurait dit qu’on venait de courir un marathon. Front contre front, on a pris le temps de se calmer, calquant nos respirations, nos souffles. Puis il se baissa pour ramasser mon sac et on entra chez nous. Comme je devenais soudainement timide, il me prit la main et nous dirigea vers la cuisine ou il m’installa sur le tabouret comme un bébé.
• Tu es déjà montée sur le toit ? demanda-t-t-il avec un regard qui en disait long
• Dix ou douze fois, à chaque fois que j’avais envie de t’étrangler…
• Je n’aurais jamais imaginé qu’autant de fois j’ai failli y passer lol
• Reutieu go di, j’attends qu’un seul faux pas et tu vas me sentir passer
• Tant que tu me tues de plaisir, mon amour, je ne résisterai pas…

Euhh il a dit mon amour ou j’ai mal entendu ? Il s’éloigna ensuite pour revenir quelques minutes plus tard avec un gros plaid et des oreillers.
On monta finalement une demi-heure plus tard, le temps qu’il prit pour faire du lait chaud avec de la menthe et du fromage fondu (vache qui rit). La perspective d’une nuit blanche comme à l’ancienne m’enchantait clairement mais l’idée de la faire sur le toit de la maison ou il n’y avait rien de confortable me semblait incongrue. Il n’y avait même pas de lampe. Je me suis toujours demandé pourquoi Mactar ne l’avait pas bien mis en valeur ou du moins une partie, avec une table de jardin, des chaises, un grand parasol, ou des trucs du genre quoi. Et j’avoue que l’idée de faire tout ça faisait partie de mes plans pour m’approprier cette maison.
J’étais tellement loin dans mes pensées que je ne me suis pas rendu compte qu’on était déjà arrivé. Mon regard fut attiré par un coin tout en lumière. Deux grandes balançoires formaient un V créant un coin intime au fond de la terrasse. Au sol, un grand tapis persan y était étalé avec dessus des couvertures en soie recouvertes de coussins de toutes les couleurs. Il y’avait ça et là des photophores qui donnaient à l’atmosphère une ambiance de mille et une nuits. Ainsi que la bouteille de jus de pomme pétillant, les deux flûtes et le plateau recouvert de chocolats. Il se mit derrière moi, m’enveloppant de son corps, guettant ma réaction. J’étais choquée
• Ne me dis pas que c’est Pape Mor qui s’est chargé de tout ça, hein lol ?
• Je ne lui fais pas confiance à ce point ! cependant, il s’est chargé d’allumer les bougies et de disperser les coussins, pendant que je préparais le lait.
• Tu étais sûr de toi hein, que je resterais avec toi cette nuit ?
• Non, la seule chose dont j’étais sûr est que je voulais te faire plaisir. J’ai juste tenté ma chance
• Bien joué ! c’est magnifique

Il me contourna, et me prit les oreillers des mains. Il avait un sourire heureux, comme s’il avait réussi un exploit.
• Viens, chuchota-t-il en tirant ma main dans une attitude chaude et rassurante pour m’attirer sur le tapis ou on s’allongea sur les moelleux coussins.

Il me regardait comme s’il allait me dévorer d’un moment à un autre et je me consumais sous son regard brûlant. L’excitation me fit frissonner, je fermais les yeux instinctivement.
• Tu as froid ?
Je n’eus pas le temps de lui dire que ce n’était pas de froid que je tremblais qu’il m’avait déjà entraînée sous les couvertures, au milieu des coussins, ses jambes entourant les miennes… Il était de plus en plus difficile de résister, il rompait lentement mais surement toutes les barrières que j’avais dressées entre nous.
• Je n’aurais jamais pensé te donner le qualificatif de « romantique » Mr Niang. L’Amérique t’a changé, à ce que je vois…
• Pfff, l’Amérique a fait de moi un bouffon tu veux dire !
• Tu es trop dur avec toi-même
• Ce n’est que ce que je mérite. On n’en a jamais parlé, mais je te dois des excuses, Rabi
• Des excuses ?
• Oui. C’est le Karma, le destin ou un truc du genre, mais quoiqu’il en soit, je t’ai fait du mal et j’en ai payé le prix.
• Je ne comprends pas…
• Oh God ! ça confirme que tu n’as gardé aucune rancune envers moi. Quand j’ai quitté Dakar, je t’avais promis des choses, un avenir ensemble… à Atlanta, j’avais une nouvelle vie et je me suis perdu oubliant les valeurs qu’on nous avait inculqué, et surtout oubliant ton amour. J’aurais bien aimé mettre tout ça sous le compte de la jeunesse mais j’étais bêtement conscient de mes actes. Et c’était facile de me dire qu’à cause de la distance on allait juste s’oublier. Ça m’arrangeait, je voulais goûter à autre chose. Mais j’ai goûté mon malheur !

La nuit était noire autour de nous, le chant des grillons et des criquets sonna soudain comme un slow mélancolique. Je ne disais rien, je sentais que mon mari avait besoin de parler, de se décharger d’un poids qui lui pesait dans son cœur. Cœur que je sentais battre très fort contre mon dos, et ses mains s’accrochaient à mon ventre comme à une bouée de sauvetage.
• Sa akheu momeu dal ! et j’ai pensé à toi à chaque fois que j’ai eu mal. Mais à chaque fois que tu t’es infiltrée dans mon esprit, tu m’as donné le courage de me battre pour Habib. Mais c’était le seul aspect positif dans ce drame. J’étais déjà atteint plus profondément que ce que je laissais voir. Quand je me suis réveillé attaché à ce lit comme un animal, Amsatou me brûlant avec son cigare sans trembler, avec dans ses yeux tellement de haine, j’ai senti qu’on m’ôtait toute dignité.
• Cette femme était complètement maboule, Mactar. Tu es juste tombée sur la mauvaise personne, c’était ton destin. Le plus important est que tu t’en es sorti aujourd’hui, et que tu avances !
• Hum, sérieusement avec les conditions misérables que je t’ai imposées et tout ce que je t’ai fait subir en 6 mois de mariage, tu crois que j’en suis réellement sorti indemne ?
• …
• En tout cas, moi non !
• Faire chambre à part avec ta femme à cause de ce que cette détraquée t’a fait, j’avoue que je ne le conçois pas car ça me montre à quel point tu ne me fais pas confi…

il me coupa
• Une nuit, Habib avait beaucoup de fièvre à cause d’une otite. Il avait 4 ans et comme il ne voulait pas dormir dans sa chambre, je l’ai pris avec moi. Et heureusement il s’est calmé après et il avait pu dormir profondément dans mes bras. J’avais décidé de le laisser avec moi et pouvoir le veiller toute la nuit, mais le sommeil m’a envahi et au petit matin…

Il ne dit plus rien pendant quelques minutes avant de reprendre.
• Au petit matin, il s’est réveillé avant moi et avec ses petites mains, il a essayé de me réveiller en touchant mon visage. Quand j’ai senti quelque chose me toucher, j’ai cru que c’était Amsatou qui essayait à nouveau de me brûler dans mon sommeil et j’ai…j’ai, oh God !
• Qu’est-ce que tu as fait Mactar ?
• J’ai envoyé mon fils valser à travers le lit !
• Oh mon Dieu !
• J’aurai pu le tuer, Rabi, tu te rends compte ? à cause de ce foutu traumatisme, j’ai été à deux doigts de…
• Shuuut bébé, mais tu ne l’as pas fait
• Heureusement qu’il s’est accroché à la couette, et c’est grâce à ça qu’il n’est pas tombé du lit. Il avait déjà un instinct de survie énorme, et heureusement pour lui avec une mère complètement tarée et un père carrément diminué, faible…

Il me retourna vers lui doucement, et je le pris instinctivement dans mes bras.
• Comprend que si je ne partage pas ma chambre avec toi, ce n’est pas par manque de confiance en toi mais juste en moi-même. Je ne supporterais pas de te blesser, donc je ne veux prendre aucun risque, chuchota-t-il, la tête fourrée dans mon cou
• On mettra le temps qu’il faut, mais je te jure que je t’aiderai à dépasser tout ça
• Je suis une cause perdue
• Pourquoi tu t’es décidé à me conquérir, Mactar Niang ?
• Parce que je t’aime, et je veux que tu restes avec moi, pas pour toutes les raisons stupides que j’ai pu te donner depuis ma demande, mais parce que tu auras compris que malgré mes démons, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te rendre heureuse
• …
• Je sais que je ne te mérite pas, mais j’ai besoin de toi Rabi Niang.

Commentaire Facebook