dim. Sep 27th, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

BAYE REK (7) : GOD BLESS WALY SECK

22 min read

· Mayadidi : être près de ta mère a dû te faire du bien ?

· Yama : incontestablement. En mon âme et conscience je savais que j’allais aux States pour qu’elle me remplisse de courage. Elle était la seule à pouvoir me faire rester dans mon ménage. Même si elle ne s’est pas gênée pour me donner des coups de pieds aux fesses quand je flanchais.

· Mayadidi : sa yaye rék lol ! comment tu as vécu cet éloignement avec ton homme ?

· Yama : comme une droguée en manque. Pfff ! il appelait tous les jours ! quand je refusais de décrocher, il harcelait ma mère. Mon père est venu nous rejoindre, la dernière semaine et j’ai eu deux psychologues à domicile !!! juste pour titiller Baye je lui ai dit que je prolongeais de deux semaines en plus, il m’a raccroché au nez

· Mayadidi : tchipp yama dangua eupeul nak, tu abuses !

· Yama : franchement j’étais partagée à ce moment-là et puis ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu mes deux parents ensemble comme ça. Ça faisait dix ans qu’ils avaient divorcé et de les revoir ensemble dans la même pièce, retrouvant spontanément leur complicité, m’a donné envie de rester encore un peu pour en profiter…

· Mayadidi : oh je te comprends tellement

· Yama : mais l’autre ne me laissait même pas respirer, il a ameuté la terre entière. Ses potes m’harcelaient ! Sa mère m’a appelée mais cette fois-ci, c’était pour me dire de rentrer. Elle me fit « yama, yama doyna nak (ça suffit) yangui mougueul sama domme dji! khamngua loumeulaye yeugueul, reviens seuy sa seuy bi ! yaw kagne ngua tapétt ? dome foguona ni mane nguaye ndirou, boulma rousslo ish (depuis quand tu es peureuse, je croyais que tu me ressemblais, n’ose même pas me faire honte)

· Mayadidi : en tout cas, ta belle-mère est ta plus grande avocate !

· Yama : ça c’est vrai et j’espère l’avoir toujours dans mon camp. Par contre, j’avais un gros doute concernant papa Samba. Je sais qu’il ne me déteste pas, mais son favoritisme concernant Poleel est tellement flagrant qu’il ne s’en cache même plus. Ma plus grande peur était que, en fin de compte, ce soit lui et badjenne Djeynaba qui me mènent la vie dure.

« … dès le lendemain de mon retour des States, Baye nous a invité Poleel et moi dans son verger à mboro pour une journée. Le désormais polygame entendait tenir son rôle de mari dans la plus grande équité. Et pour partir sur de nouvelles bases, quand il est venu me prendre à l’aéroport, il s’est contenté de juste me faire un lonnnnng câlin en me serrant fort contre lui. Je fus très surprise de son comportement, il y’avait un peu de gêne aussi. Arrivés à la maison, il devait faire 18h yoyou, alors qu’on était tous au salon, il sortit de la chambre de Poleel avec une petite valise. Il nous avertit qu’il partait à Mboro, pour le weekend. Badou le chauffeur viendrait nous prendre le lendemain samedi pour qu’on passe la journée avec lui, Poleel et moi.

Ça commençait bien ! j’ai fait Ok et j’ai fait comme si ça ne me gênait pas. Désormais, il fallait que personne dans cette maison ne connaisse mon état d’esprit. Je le voyais me lancer des regards furtifs, mais je baissais simplement les yeux. J’étais consciente que le but de mon mari à cet instant était de montrer à tout le monde que c’était lui et lui seul qui allait décider et qu’il comptait être juste avec ses deux femmes. J’avais bien l’intention de l’aider dans sa tâche même si ça allait me couter. J’avais très envie de le retrouver et j’imaginais cette soirée de mon retour autrement, mais… j’allais apprendre la patience. Vers 1H du matin, il m’envoya un message :

· « Je veux te voir »

· « Je suis déjà au lit et j’ai éteint la lampe »

· « Eh bien rallume la lampe, tu peux rester coucher si tu veux »

· « Qu’est-ce que tu me fais là, bébé ? »

· « J’ai envie de voir ton corps, tes lèvres… laisse-moi contempler ma déesse »

Mon cœur se mit à battre très vite. J’enlevais mon pyjama et mis un string rouge avec un lot de bine-bines cristal multicolore. J’allumais la veilleuse et lançais l’appel vidéo sur whatssap en fixant la caméra sur mes seins. Il décrocha illico, et son allo fut comme suspendu dans le temps. Mon cher mari avait comme perdu la parole et ne le retrouvait que pour murmurer des « descends un peu », « touche ton mamelon », « écarte les jambes », « caresse-toi », « fait bouger les feers », « magnifique » et j’en passe… ses profonds soupirs en disaient long sur sa frustration mais nékeu goor yomboule, on assume rék !

Il m’a bien fatiguée en m’empêchant de dormir une bonne partie de la nuit, donc je me suis rattrapée sur le trajet vers Mboro. J’ai proposé à Poleel qu’on fasse des courses pour un bon thiep bou wékh avant d’arriver au verger, et voyant que j’avais le sourire, elle s’est un peu détendue. J’avais beau vouloir prendre mes distances, j’avais du mal à voir en elle une woudjou, une rivale. J’étais peut-être naïve et j’allais le payer cher un jour, mais pour le moment j’avais choisi de rendre harmonieuses nos relations, le bien-être de Baye Demba en dépendait.

La journée fut constructive et notre cher mari entreprit de nous dévoiler les « règles » pour notre désormais vie à 3.

Une nouvelle vie commençait, maya.

Aujourd’hui, ça fait 4 mois ni, et je ressens toujours ce pincement au cœur quand mon tour prend fin. Badjenne Djeynaba essaye par tous les moyens de monter sa fille contre moi, voulant coute que coute qu’on rivalise ! comme la dernière fois ou elle a dit devant tout le monde pourquoi Baye n’invitait pas ses amis quand Poleel était de tour. Et s’il avait honte de sa femme, il n’avait qu’à le dire.

· Mayadidi : et Baye accède à ses caprices ?

· Yama : dans ces genres de situations, il est vrai que c’était tellement évident que poleel ne saurait organiser ce genre d’évènement que Baye ne faisait même pas attention. S’il était invité quelque part c’est celle de nous deux qui était de tour qui l’accompagnait. Mais il est vrai que les dernières visites de ses potes à la maison, tombaient toujours sur moi et Badjenne ne le digérait pas.

· Mayadidi : mété moye woudjer ak yaw (comme si c’est elle ta coépouse)

· Yama : mais tout ça c’est des détails, je me dis. Je n’entre pas dans leur jeu. Je m’occupais de mon homme plus que jamais, et m’appliquais à le rendre fou d’amour pour moi. Je redoublais d’attention, d’écoute et j’évitais les petites disputes et autre tue-l’amour.

· Mayadidi : mais qu’est-ce qu’il avait l’autre jour quand on s’est vu à l’aéroport ? dès que j’ai demandé après toi il s’est tendu

· Yama : j’y arrive ! moye bimouye dém Accra il y a deux semaines…

« …J’attendais qu’il sorte de la chambre de Poleel pour l’emmener à l’aéroport et il mettait un temps fou ! à tous les coups il allait rater l’avion. Donc je faisais les cent pas dans le salon et badjenne Djeynaba qui m’agresse :

· Badjenne : yaw yama dimbalile nit gni, Baye ne va pas rater ce maudit avion

· Moi : Badjenne il ne faut pas oublier qu’il y a beaucoup d’embouteillage sur la route de l’aéroport

· Badjenne : tu dois même laisser Badara emmener son patron comme ça tu vas éviter de nous stresser comme ça ! Poleel est en train de préparer son homme, au moins tu peux respecter ça

· Moi : …

· Ma belle-mère : Djeynaba, Badou est en congé ! laisse rek yama emmener son mari je ne vois pas où est le problème

· Badjenne : je ne sais pas quand elle va digérer le fait qu’elle n’est plus seule dans la vie de mon neveu ! tu as un gros problème ma pauvre fille !

Baye choisit ce moment pour sortir enfin de la chambre, suivit d’une Poleel en larmes

· Baye : badjenne parle lui, je ne reste qu’une semaine à Accra

· Badjenne : tu ne devrais pas partir alors que ta femme est souffrante, Baye Demba

· Baye : il est important que j’y aille, je n’ai pas vraiment le choix et puis tout le monde est là pour prendre soin d’elle, elle n’est pas seule. (Il se tourna vers moi) on y va mariama, je risque de rater mon vol

· Moi : ok, on va faire vite

· Badjenne : bien évidemment, yaw sa yoone nékoulsi sama dome c’est pourquoi tu te précipites à faire partir Baye Demba

· Moi : Badjenne, ne t’inquiète pas on va bien prendre soin de Poleel ! n’oublie pas que c’est ma petite sœur !

· Badjenne : bokouléne dara la wakh ! vous n’avez aucun lien, aucun ! si tu avais été à sa place en ce moment, je suis sûre que Baye n’irait nulle part, mais ndok yAllah tu ne seras jamais à sa place démale rek, deureumou biir sakh doko déf (tu n’auras même pas l’ombre d’une grossesse).

· Baye : Badjenne !!! cria-t-il. Ça suffit maintenant.

SILENCE

Mon esprit fonctionnait à mille à l’heure. Avais-je bien entendu ? Baye était troublé et me suppliait du regard de me taire.

· Baye : on va y aller

Il embrassa sa mère et tira son trolley. Je le suivais dehors. Durant tout le trajet, personne ne parlait. Mais dès que je me suis garée, je n’ai pas pu me retenir

· Félicitations

· Euh, merci

· Combien de mois ?

· 3

· Tu aurais peut-être dû rester près d’elle

· Elle a juste des nausées elle n’est pas malade. Badjenne exagère

· …

· Ne la laisse pas t’atteindre

· Vas-y file. Ne t’inquiète pas pour moi je suis une grande fille

· Je t’aime

· Bon voyage

Il attira ma tête contre la tienne et m’embrassa éperdument

· J’ai dit je t’aime yama

· Moi aussi bébé, je t’aime

Il me lâcha enfin, et partit prendre son avion.

Poleel est enceinte. Alhamdoulilah mais c’est un coup dur pour mon moral… je te l’avoue.

Voili voilà ou on est aujourd’hui ! je ne me plains pas des piques et autres qui ont augmenté, ma mak lolou. J’ai choisi de rester dans mon mariage, car j’aime mon mari et je ne m’imagine pas vivre sans lui. Mais je prie tous les jours d’être assez forte pour tout supporter.

· Mayadidi : mane dé je te fais confiance ! même l’arrivée de cet enfant ne sera pas un obstacle à votre bonheur. Mais, vu que déjà Badjenne commence à vouloir monopoliser l’attention de Baye, c’est à ce niveau que je suis inquiète

· Yama : pour capter l’attention de mon mari, boula dara méti, je connais mon homme comme si je l’avais fait. Il est rentré depuis lundi là et l’ambiance est plutôt calme à la maison. Je suis de plus en plus proche de ma belle-mère, et quand je ne suis pas de tour, on en profite pour faire de petites sorties toujours très enrichissantes. Cela me fait énormément de bien et ça rassure Baye Demba qui est plus jaloux que jamais, c’est moi qui le partage et c’est lui qui fait des crises de jalousie pffff, il est même carrément parano !

· Mayadidi : goor rek ! en tout cas, je suis là pour toi. Double ton budget shopping, et bien être !!! Baye dineu guiss bidéwou beutieuk !

· Yama : cries ça bien fort, ma belle !!!

****BAYE DEMBA***

Travailler le samedi, c’est vraiment l’horreur. Et c’est encore plus dur quand je suis au Sénégal et que je doive laisser mariama seule dans notre lit. J’avoue que quand c’est son tour, chaque minute que je passe loin d’elle, me semble être une perte de temps. Je l’aime plus que jamais ! Et je crois même que c’est cette situation que nous vivons qui a décuplé mes sentiments. Tout est devenu hors norme : mon amour, ma jalousie, l’envie de la rendre heureuse mais surtout mon désir pour elle. Je ressemble à un chaud lapin quand je la vois et c’est très pénible quand ce n’est pas son tour. Bara se moquait de moi quand je lui ai raconté cet envie irrésistible que j’éprouvais pour ma femme tout le temps. Polygame comme moi, son statut le comblait et il était satisfait tant qu’il y avait une femme chaude dans son lit. Ce qu’il ne savait pas, c’est que mane yama rek momeu antane (seule yama sait me satisfaire). Mo khame limeu nékh, khame nimou makoye diokher, fane lamakoye diokher ak kagne lamakoye diokh, moye sama size !!!

Vers 11H, le peu de concentration que j’avais pu avoir fut complètement perdu car mon esprit avait encore dévié vers elle. Je pris mon téléphone et l’appelais. La musique remplit mes oreilles quand elle décrocha

· Mariama

· Attend minute ma wagni li

· Waronne ngua ko wagni avant de décrocher, tu sais que Je n’aime pas seu musique yi

· Sorry amour, mais je suis en train de faire le grand ménage, té ça me permet de mettre l’ambiance et de rester motivée

· Pfff c’est n’importe quoi

· Bilaye, du coup je nettoie un peu puis ma leumbeule ba contane

· Leumbeul ?

· Leumbeul kaye si wali seck bou todj

· Mo yaw dangua meune fétchieu sakh, depuis quand tu sais danser la musique senegalaise, toi miss america ?

· Mdrrr damala meussouleu fétchiale mbalakh motakh ngua maye saboter wayer sama wangu bi meun nako yeungueul, je suis une vraie senegalaise ne l’oublie jamais

· Non pourtant saboter woumeuleu, mais j’aimerais bien t’y voir quand même ! je pourrais en juger par moi-même

· Han, je te prends au mot dinala leumbeuleule

· Wa d’accord mais apres nak lossi gober garr ko… (à tes risques et périls)

· Maname ?

· Si tu m’excites nangua assumer rek

· Ok ! Yaye bagne !

Ce qui est génial avec Yama, c’est que je ne m’ennuie jamais. Meme au bout de 3 années de mariage, Chaque jour je découvre encore un aspect de sa personnalité qui me plait et mon amour pour elle en est que plus fort. Avec elle je ne me reconnais pas, je me sens libre d’être moi-même. Et elle fait ressortir le passionné en moi dans tous les sens du terme. La journée avait certes mal commencé mais là, il me suffit de penser à ce qui m’attendait chez moi, pour ressentir une sourde excitation me gagner. J’abattais le boulot comme un lion.

Je ressentais une agréable fatigue quand je revins à la maison, un peu plus tard dans l’après-midi. Après être passé au salon faire un coucou à mes parents, je fis un détour pour voir si Poleel allait bien. Sa grossesse se passait plutôt bien depuis qu’elle n’avait plus de nausée, mais connaissant toutes les idioties que sa mère lui mettait dans le crâne, je préférais faire en sorte qu’elle ressente que j’avais toujours un œil sur elle, même quand ce n’était pas son tour.

Je montai enfin dans notre appartement.

Je passai d’abord à mon bureau pour poser la sacoche de mon ordi et je restais quelque seconde devant la porte de notre chambre en entendant la musique, histoire de me calmer un peu avant de rentrer à l’intérieur. Je savais ce qui allait se passer si je franchissais la porte et je voulais jouer au mec imperturbable encore un moment. J’entrai doucement et le mbalakh remplissait la pièce.

« koba yi kobayi… » et on entendait le tama faire un bruit de fou… Mariama était en train de nettoyer la baie vitrée du balcon ,vêtue d’un pagne blanc cassé tellement léger que je voyais clairement son string rouge se refléter au-dessous. La courbe de ses fesses était largement mise en valeur. Elle l’avait négligemment attaché bien bas sur ses reins ornés de grosses perles rouges aussi. Son caraco était blanc, s’arrêtant juste avant son nombril et ses seins merveilleux donnaient l’impression qu’ils allaient déborder à tout moment.

Elle avait laissé libre ses cheveux bien lissés, qui lui retombait sur ses épaules. Une légère trace de transpiration luisait sur son visage et entre ses seins. Je perdis aussitôt le peu de conscience morale qui me restait. Elle était si belle que c’en était presque un scandale. Je sentais petit Bocar (comme mariama l’appelait) se dresser dans mon caleçon. Alors que j’essayais de détacher mon regard de sa poitrine, j’entendis un petit son clair et métallique. Elle me regarda aussi des pieds à la tête et sourit, un sourcil arqué. Je me rendis compte au bout de quelques instants qu’elle avait volontairement tirer sur ses férr pour essayer de me sortir de mon hébétude.

· Bonjour mon amour, fit-elle. J’étais en train de terminer mon nettoyage.

· Tu fais le ménage, habillée comme ça ?

· Oui. J’aime bien danser en même temps. Ça rend le ménage plus amusant.

· Et si quelqu’un venait frapper à ta porte ?

· Regarde la robe juste sur le lit, eh bien, je la mets vite et ni vu ni connu.

Je la dévorais des yeux sans pouvoir m’en empêcher. Elle avança un peu vers moi en ondulant les hanches. Dieu, elle voulait me tuer ! sa démarche était si sexy ! ses ferrs bougeaient à chaque déhanchement. Quand je regardai de nouveau son visage, je vis que ses yeux briller de joie et de malice.

· Tu m’avais lancé un défi, ce matin. Ça te plairait, si je te prenais au mot ?

· Quoi ? fit-je stupidement, trop obnubilé par son corps

· Le leumbeul, que j’avais promis de te montrer

· mariama…

Elle avança encore d’un pas assez près pour que je baisse les yeux sur la très faible distance qui séparait ses seins à mon propre torse.

· ahhh kone si téléphone bi dangua done khoumbeul rek ?

· J’essaie juste de me contenir. Il y a une différence.

· Dou yama mome, kone loye ragale ? (de quoi tu as peur ?)

· Mome la motakh ma téye. Doffo djinné diapoula, tu sais très bien que si je ne me retenais pas djouteul na la bou yagueu (tu serais déjà fesses en l’air)

· Loye khare mdrr ? (et t’attend quoi ?)

· Le défi était que tu danses, ngueu leumbeule, non ? tu me connais si je te touche tu devras reporter ta danse

· Alors, laisse-moi danser pour toi.

· Tu te rends compte que tu joues avec le feu, bébé ?

Elle me lança un sourire radieux et prit ma main. Elle m’entraina jusqu’à notre lit, accompagnée par le tintement des merveilles autour de ses reins. Après m’avoir doucement poussé sur le lit, elle se retourna pour aller remettre de la musique.

· yama… murmurai-je juste avant qu’elle n’arrive au lecteur. Elle s’immobilisa et me jeta un regard par-dessus son épaule.

· Dépêche-toi, fit-je d’une voix tranquille.

Elle me sourit et remit le son de Waly seck. Elle commença à suivre la musique démarrant tout doucement en bougeant les reins. Plus la musique s’accélérait, plus elle ressemblait à un tourbillon enfiévré, la façon dont elle bougeait me donnait des sueurs froides. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse bouger comme ça, elle vint vers moi en faisant un genre de teuyeukh mon Dieu !!! arrivée devant moi, elle se retourna juste ou moment où la chanson changeait de rythme. C’était plus lent et elle se mit à bouger les fesses. C’ETAIT EXCITANT BORDEL !

Mon pouls tambourinait contre mes tempes, puisait le long de mon sexe… Je ne pouvais plus bouger, abasourdi par ses fesses qui tourbillonnaient devant moi. J’avais l’impression que son pagne-là se détachait doucement et j’avais raison. Comme s’il entendait mes prières à ce moment même, doucement il glissa sur ses hanches puis sur ses jambes avant de choir au sol. Elle se retrouva en string et les ferrs descendant jusque sur ses fesses qui ne cessaient de bouger au rythme de la musique. Je mourais d’envie de poser mes mains sur ses hanches, affolé par la façon dont elle les remuait… Une alternance de mouvements lents et lascifs, comme si elle décrivait un cercle imaginaire avec son bassin, et d’accélérations frénétiques au rythme de la musique, avec de petits coups de reins précis qui me mettaient en transe. Elle se retourna à nouveau et la vue de sa vulve me fit ouvrir la bouche. En fait c’était un string d’avant en arrière, le fin cordon montait jusqu’en haut de son mont de venus ne cachant rien de ses grosses lèvres parfaitement épilées. Si je ne posais pas les mains très vite autour de sa taille mince, si je n’enfouissais pas mon visage au creux de son ventre, j’allais finir par devenir fou. Le mbalakh s’accéléra encore. Voyant que j’étais en transe, Elle tournoya les reins rapidement, les bras écartés. Et pourtant, c’était moi qui avais le tournis, noyé dans un brouillard de désir et d’excitation.

· Mariama, bébé kaye fi…

Elle tomba à genoux devant moi, ses deux mais sur mes cuisses

· Alors lo wakh demanda-t-elle coquine ?

· Defi validé !

· Je gagne quoi ?

· Kateu you nékh (une bonne baise)

· Watale, yaye sama bourr lo beugueu yalnaye diameu (tes vœux seront exaucés)

Je tendis la main vers petit Bocar et vit que mariama avait suivi mon geste des yeux.

· Ki moye sama bourr, en ce moment, dit-je en désignant mon sexe. Je suppose donc qu’il est notre maître à tous les deux.

· Kone boke mo gnou mome ! louko nékh rek nékhna ma

Elle releva la tête le regard brillant d’excitation. Elle enleva mes chaussures, une à une. Après, elle passa à mes chaussettes. Elle avança la tête jusque que là ou mon sexe pointait sous mon jean et me donna un bisou dessus. Le grognement qui sortit de ma bouche ressembla à un rugissement.

· Relève-toi et tourne toi, bébé

Elle fit ce que je lui demandais

· Maintenant ne bouge plus, que je puisse te regarder.

Elle suivait mes ordres à la lettre. Je posais enfin mes mains sur ses fesses plus douces, plus fermes, plus pulpeuses que jamais. Ses jambes étaient longues et parfaitement proportionnées. Je me levai et me postai derrière elle, j’enlevai rapidement mon t-shirt, mon jean et mon boxer, puis me rassit sur le lit.

· Maintenant, retourne-toi vers moi.

Son regard se posa immédiatement sur mon sexe dressé. Et je ne pus m’empêcher de sourire en la voyant se mordre la lèvre.

· Tu es sûre que gnémé nguama songueu instant yi gnou tollou ?

Elle hocha la tête.

J’écartai les cuisses, et elle s’installa au milieu. Je pris un moment pour apprécier le spectacle de ses seins, leur chair à la fois ferme et plantureuse, surmontée de tétons déjà durcis par l’excitation. Je baissai la main et palpai doucement les deux globes de chair, émerveillé par sa peau soyeuse. Ma queue se cabra de désir, dépassant mon nombril. Mariama gardait les yeux fixés dessus. Je la saisis d’une main et commençai à me caresser. Elle sourit satisfaite de ce que je faisais

· Maintenant, je veux que tu me suces, dangua maye matieu dimeu khole

Elle opina du chef. J’arquai le bassin de façon qu’elle puisse se pencher sans cesser de lever le regard vers moi. Quand elle me prit dans sa bouche, les yeux vrillés sur moi, je sentais sa chaleur humide m’envelopper. Ses lèvres me tenaient captif. Elle commença à faire jouer sa langue, appliquant une douce pression sur la fente, au sommet de mon membre. Je grognais de plaisir, puis je posai la main sur sa nuque, et guida ses va-et-vient le long de mon sexe dressé. Mes doigts se crispèrent dans ses cheveux

· Suce-moi plus fort bébé. Aaahhh…

Elle m’aspirait plus profondément. Je modifiai d’instinct l’angle de mon bassin pour lui faciliter le mouvement. C’était sublime. Je rejetai la tête en arrière sur les oreilles un moment avant de me redresser encore. Elle continua à hocher la tête de bas en haut, faisant des allers-retours le long de mon sexe.

Je poussai sur sa nuque et petit Bocar s’enfonça encore davantage dans sa bouche. La sensation de succion me fit trembler de plaisir.

· Ahhh, bébé… Tu me tues…

Elle émit un hoquet de protestation quand je tirai sur ses cheveux pour faire glisser mon sexe hors de sa bouche. Je résistai à l’impulsion de replonger à nouveau en elle, de profiter de ses lèvres et de sa gorge jusqu’à ce que son corps soit en feu.

· Dembaaaaa paréguouma (j’ai pas fini)

· Shut et tourne toi

· Lo narr ?

· …

Pour toute réponse, je passai un doigt sous la lanière du minuscule string et sentis qu’elle frémissait à mon contact.

· Tes fesses me plaîsent. Tellement, que j’ai envie de les fesser.

· Oh, fit-elle en écarquillant les yeux. Lou la nékh rek sow poulo diéri nékh koye.

· Penche-toi en avant.

Elle s’exécuta, d’un mouvement souple et fluide. Je la caressai davantage que je ne la fessai. J’aimais sentir sa chair ferme contre ma paume, que ce soit pour la claquer ou pour la toucher. Son postérieur était si appétissant, que je ne pus m’empêcher de le mordre. Elle gémit doucement, et je fis descendre son string jusqu’à ses chevilles.

· Tu peux poser les mains sur tes genoux pour garder l’équilibre. Écarte les cuisses. Penche-toi un peu plus. Non, plus loin, bébé. Cambre-toi. Laisse-moi voir mon trésor.

Lorsqu’elle se fut positionnée de la manière dont je le désirais, je me mis à genoux derrière elle et lui écartai les fesses des deux mains pour contempler ses trésors intimes. À la vue de sa vulve brillante et gonflée, de son clitoris protubérant, je sentis petit Bocar devenir grand. Je la désirais tellement… mais cette attente était elle aussi délicieuse. Je me penchai en avant et approchai mon visage à deux ou trois centimètres à peine de son sexe. Elle poussa un petit cri lorsque j’utilisais mes doigts pour écarter légèrement sa fente humide. Enfin, sans aucun avertissement, je plongeai ma langue en elle pour l’explorer. C’était comme goûter à un miel exquis. Je la caressai jusqu’à ce que ses gémissements se fassent désespérés, revenant à la petite pointe de chair que je suçais fermement. Elle cria à nouveau de plaisir et se mit à trembler entre mes mains. Je compris qu’elle jouissait quand ses hanches se tordirent si fort qu’elle échappa à mon emprise. Les parties intimes de ma femme agissaient sur mon cerveau comme une sorte de révélateur chimique. Elle me rendait fou. Je me rassis sur le lit et l’attirais à moi

· Bébé légui nak diokhma lo meune. Empale-toi sur moi.

Alors qu’elle m’enfourchait en posant les mains sur mes genoux, je dirigeai ma queue vers sa fente. Quand la chair tiède m’enveloppa à nouveau, je ne pus m’empêcher de pousser un grognement de plaisir. Elle me chevauchait sauvagement, en ondulant le bassin comme bi mouye leumbeule sankeu et en poussant de longs gémissements. Je lui donnais une claque sur ses fesses et appuya sur ses hanches pour qu’elle me prenne plus profondément.

· Calme-toi, mariama, lui ordonnai-je

Je tendis la main en avant et caressa son clitoris, elle fut à nouveau secouée de spasmes et elle cria comme si je lui avais envoyé une décharge électrique. Je sentis un liquide moite et chaud affluer le long de mon sexe, accompagné par de petits spasmes du vagin. Je n’en pouvais plus mais je continuai à la stimuler, jusqu’à ce que les tremblements cessent. Elle était assise sur mes genoux, haletante. J’ôtai mon doigt de son clitoris et passa doucement une main à travers ses cheveux et le long de son dos.

· Ça va, amour ? fit-je d’une voix rauque.

Elle reprit sa respiration et hocha la tête

· Tant mieux, parce que je veux qu’on continue.

Elle releva brusquement la tête en entendant ses mots.

· Dangua ma beugueu raye baye Demba (tu veux me tuer ?)

· Ne t’inquiète pas. Ça ne prendra plus très longtemps, essayais-je de la rassurer.

Elle raffermit sa prise sur mes genoux et raidit les cuisses, s’élevant au-dessus de moi. Je l’agrippai par les hanches et la fit redescendre le long de ma hampe. L’angle de frottement était idéal. Je perdis quelque peu le contrôle en sentant ses fesses heurter mes cuisses au rythme de ses va-et-vient. Le tintement de ses gros férrs résonnait à mes oreilles.

· Amour, mes cuisses me font mal… gémit-elle au bout d’un moment.

· J’y suis presque, bébé. N’imagine même pas arrêter maintenant.

Ses fesses rebondirent sur mes cuisses deux fois de plus, puis je la maintins profondément empalée sur ma queue en étreignant ses seins avec frénésie. Le visage collé contre son dos, je fermai les paupières et explosai en elle. Le plaisir me traversa comme la foudre. Je perdis pendant un moment la notion du temps et fus secoué de tremblements alors que les vagues de la jouissance déferlaient sur moi les unes après les autres. Lorsque je la sentis se tortiller sur mes genoux et essayer doucement de se déplacer, je rouvris lentement les yeux, mais resserra mon étreinte.

· Je suis désolé, mon cœur, chuchotai-je.

J’enfouis les doigts entre les lèvres crémeuses de sa féminité et joua avec son clitoris, lui donnant le plaisir qu’elle exigeait. Quand elle se mit à jouir à nouveau, je collai ma joue contre son dos. Je ressentis ses frissons extatiques comme si c’étaient les miens. Quand elle s’apaisa enfin, je la soulevai avec précaution pour l’aider à se dégager et la tourna vers moi. Je l’étendis sur le lit. J’enlevai son caraco, il ne lui restait que les perles autour de ses reins et elle était juste magnifique. Son abdomen se soulevait au rythme de sa respiration haletante. Alors que je la contemplais en silence, elle s’endormit. Raye na domou diambour. Même si mon ventre criait famine, je m’allongeai près d’elle en rabattant les draps et la couverture sur nous. J’englobais de ma paume son sein droit et la vision de ma femme en train de bouger les fesses au rythme de la chanson de Waly seck me fit bander à nouveau… j’étais complètement foutu. Et je sais que si jamais je la réveille pour lui refaire l’amour elle m’étrangle. Je la serrai encore plus contre moi, gouddi sorrétoule… (la nuit n’était plus très loin)

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7 commentaires on “BAYE REK (7) : GOD BLESS WALY SECK

  1. Nonnnnnnnnn Yama déff nala royoukaye 😘😘
    Mé amgua endurance wakhniou sa secret🙏
    Et 20/20😍 pr tes partie ch8 in Love
    Mé prochainement jaimeré b1 savwr se ke sa fé d’être ds la peau de poleel coz el sé surmt ke sa présence n’été pa voulu par Baye 😏

  2. Waouh finalement c’est Demba le gagnant. Il a deux machines comme épouse,une pour lui donner du plaisir et une pour lui donner des enfants .

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