mar. Sep 22nd, 2020

Merveilles de Femme

Chroniques africaines

BAYE REK (2): LE DESSERT…

8 min read

• Maya didi : on veut le dessert, on veut le dessert lol !
• Mariama : quelle curieuse tu fais !!
• Maya : mane yaw laye weur !
• Mariama : oui il y a eu un dessert, mais ça ne s’est pas passé comme je l’avais prévu
• Maya : ah oui ??
• Mariama : en fait voilà ce qui s’est passé…

« … Tchiooooo, j’admets que j’étais K.O après le dernier round ! Baye demba 3 – Mariama 0 ! Khamouma lougnou ko diokh new york mou nane, mais en tout cas méroumassi ! il m’a donné tout ce qu’il a, té kome dama fokalé mdrr douma doyale, seulement je devais m’occuper du dessert hein ! Mais à cet instant-là, il fallait que je reprenne des forces. J’étais allongée sur le dos, toute nue, une jambe posée sur les cuisses de mon mari. Sa main traînait encore au creux de moi et j’adorais cette tendresse perverse qu’il continuait à me témoigner malgré tout le plaisir qu’il venait de m’infliger. J’écartais encore plus les jambes pour le laisser accéder aisément à ce recoin de mon corps dont il était le maître absolue. Je me sentais complètement impudique. Libérée. Sans tabou. Il me regardait avec un sourire coquin au coin des lèvres, les yeux mi-clos.
• Amour ?
• Hun ?
• Si tu continues à me toucher comme ça douma diouk dé, il faut que je me lève
• Diouk dém fanne ? (pour aller ou?)
• Parer sama dessert khana ! dangua ma sasss (preparer le dessert bien sur)
Il rigola, avant d’enlever sa main. Je ne vous explique même pas à quel point je me sentais soudain vide, comme si on m’avait amputé d’un membre. Je me levai du lit et me dirigeai vers la salle de bain. Je remplis la baignoire d’eau chaude y versant de l’huile essentielle aux extraits de fruit de la passion. Puis je rajoutais abondamment du gel de bain au parfum frais et gourmand à tomber par terre de Coco & de Citron vert. Enfin la touche finale des sels de bain zénitude (que je prépare moi-même) à base de sel de la mer morte. Sur mon diffuseur électrique je mis quelques gouttes d’huiles essentielles à l’orange. Dieu ça sentait bon! j’allumais une dizaine de petites bougies tout autour de la baignoire et je sortis les serviettes que je déposais tout prêt, à disposition. J’allais enfin le chercher.
Il somnolait un peu, et pour le réveiller je me mis à le lécher doucement à partir de son nombril vers le haut de son corps. J’insistais sur ses tétons, les mordillant, et je l’entendais grogner de plaisir et « petit bocar » qui durcissait contre ma cuisse. Quand je sentis qu’il était bien réveillé, je l’invitais à me suivre. Je l’installai dans l’eau chaude et lui fis prendre un bain relaxant comme à un bébé. Et il se laissait faire appréciant chacun de mes moindres gestes, de temps en temps je l’entendais pousser de longs soupirs. Avec la fleur de douche, je le frottais tendrement n’oubliant aucune parcelle de son corps. Son érection ne se faisait pas oublier et j’avais hâte de m’occuper exclusivement de lui. Alors que j’avais presque fini, il me surprit en me soulevant comme une plume par-dessus la baignoire et m’installa tranquillement sur lui, mon dos contre son torse, « petit bocar » était logé entre mes fesses et ses mains qui emprisonnaient mes seins. On ne parlait pas mais nos soupirs exprimaient tout notre plaisir à ce corps à corps sensuel. Quand l’eau commença à refroidir, on sortit du bain et je pris la serviette pour l’essuyer et lui mis son peignoir, j’en fis de même, et lui pris la main pour l’emmener jusqu’à notre lit.
Dès qu’on l’atteignit, je détachais les liens du peignoir et mes mains caressèrent son torse et j’embrassai sa peau chaude, tout en m’accroupissant lentement.
• Yama, fit-il avec étonnement lorsque je pris son sexe en main et que je déposai un baiser sur son gland tendu.
• Je te dois un dessert bébé.
Je levai les yeux vers lui et lus le désir sur son visage, un désir partagé. Cette fois, je voulais être celle qui lui donnerait du plaisir et le rendrait presque fou. J’ouvris mes lèvres et les fis glisser lentement sur son gland, je l’aspirai en moi et goûtai une goutte de son liquide salé. J’en fis le tour avec ma langue, le temps de bien lui faire sentir sa fraicheur. Puis j’entourai l’extrémité de son membre et je commençai à aller et venir avec ma bouche, à un rythme lent.
• Nom de Dieu, gémit-il, en plaçant ses mains à l’arrière de mon crâne. C’est trop bon.
M’enhardissant, je le pris encore plus en bouche et j’accélérai l’allure. En relevant la tête, je vis ses yeux posés sur moi : un mélange excitant de fascination, de ravissement et d’avidité.
• Enlève ton peignoir, ordonna-t-il. Je veux te voir entièrement nue.
Je me hâtai de l’ôter et me retrouvai à ses genoux, nue. Ça lui faisait énormément d’effet, je le voyais bien. Je savourai le pouvoir que j’avais sur lui, puis le repris entre mes lèvres et augmentai encore le rythme. Il s’était mis à aller et venir dans ma bouche à petits coups.
• Bébé tu me tues, je ne vais plus pouvoir tenir très longtemps.
C’était un avertissement, mais je fis promener ma main entre ses fesses  en le prenant encore plus profondément.
• Yama, yama, yama daaaaaamn !!!!
Ça m’excitait de le voir sur le point de perdre le contrôle, j’étais fière de pouvoir le satisfaire qu’avec ma bouche. Sa respiration était de plus en plus haletante. Il donnait de grands coups dans ma bouche, mais j’arrivai à le supporter.
Je l’entendais ahaner quand soudain, mon téléphone se mit à sonner. MERDE !

on laissa sonner jusqu’à ce que ça s’arrête, moi le suçant toujours goulûment et lui, les yeux fermés, qui gémissait à chaque fois je pressais un peu ses couilles. J’étais sur le point d’augmenter la cadence, quand le téléphone se remit à sonner. Baye Demba se retira de ma bouche

• Putain yama, tu décroches ou tu éteins ce foutu téléphone ! et puis qui t’appelle à cette heure-ci ? (sa voix était tellement rauque qu’on aurait dit un grondement de tonnerre, un mélange de frustration et de colère)
Je me levai le cœur battant, et sortis le téléphone de mon sac
• C’est Souleymane ! attend. Allo souley wa ba diameu ?
Comme Demba semblait très énervé, je me suis éloignée vers la fenêtre. Je parlais vite fait au mari de ma cousine avant de raccrocher. Quand je reviens vers le lit, il était assis sur le rebord, habillé d’un pantalon de pyjama les bras croisés sur son torse puissant. Il me fixait comme s’il allait me tuer.

Dès que je posai ma main sur son épaule, il se dégagea

• Ne me touche surtout pas
• Wa bébé yaw tamite…
• C’est quoi ça, Mariama ? depuis kagne nguama yapp (tu te fous de moi)?
• Wa…
• Tu as vu l’heure ? 23H30 et tu décroches tranquillement wakhatoumala tu t’éloignes pour parler !! qu’est-ce que tu ne peux pas dire devant moi ?
• Bébé yaw tamite, tu sais bien que je ne te cache rien, je me suis éloignée car je voyais bien que tu étais énervé
• Et à juste raison !! un homme t’appelle si tard le soir, comme si tu n’étais pas une femme mariée
• Demba c’est Souleymane le mari de Cathy, ils ont pleins de soucis en ce moment et comme c’est moi qui arrangeais les choses c’est pour ça qu’il m’appelait
• Et il ne pouvait pas attendre demain hein ? Ça veut dire qu’il a l’habitude de le faire ! Donc moi je pars bosser à l’étranger, te laissant ici avec toute ma confiance et tu en profites pour faire ce que tu veux.
• Bébé, ce cas est exceptionnel je t’assure et c’est la première fois que j’accepte ça car il y’avait vraiment péril. Il fallait me diapaler niare gni
• Mais je m’en fous !! seul une personne intime peut se permettre autant de familiarité !!! et si lui ne connait pas ses limites, toi tu aurais dû avoir le réflexe d’éteindre ton téléphone par respect pour ton mari !! ou peut-être que je suis ton pédé ??? tu crois que je vais accepter ce comportement ? tu te fous de ma gueule ?
• Tu sais que je te respecte bébé et je t’aime ! je ne ferai jamais consciemment quelque chose qui te mettrait en colère. Je suis désolée, bale ma, mala togne
• Non non non ce que tu viens de faire est inadmissible ! il est hors de question que je laisse passer ça ! donc quand je ne suis pas là, tu fais ce que tu veux ? yaw dangua ma yape je crois
• Demba, tu exagères toi aussi ! li rek ware na takh ngua teggueule ma guerre mondiale ni ? tu es sérieux dans ton délire là ?
• Mais yaw koye tontou ni ? c’est à moi que tu réponds comme ça?
Il se leva brusquement, timme ma, long ma, large ma !
• Quand je te parle tu te tais, yangui maye déggeu ?!!! que ça soit la première et la dernière fois que ton téléphone sonne à des heures pareilles. Je ne suis pas de ces hommes qui surveillent leurs femmes, je n’ai ni le temps ni l’envie de perdre mon temps à ça ! Donc je ne vais plus me répéter, je veux que ça soit très clair dans ta tête !
• Baye , écoute moi…
• Non tu n’as rien à dire !! Je n’ai pas épousé une pute ! alors comporte toi comme la jeune femme respectueuse et responsable qui porte mon nom !
• Wa do ma déglou boke… ecoute moi aussi!!

Wakh bou yakou, il se dirigeait déjà à grand pas dans le dressing en sortit un t-shirt qu’il mit et quitta notre chambre ! … »

• Maya : wa yéne thiate mo gaw, li lane la ni ???? c’est quoi çaaaa?
• Mariama : j’aurais dû ne pas décrocher, c’est sûr mais était-ce une raison pour que Baye demba se comporte comme ça et me crie dessus comme kouye wakh ak dommame ?
• Maya : yaw kone Demba nileu tanguer ???
• Mariama : c’était la première fois que je le voyais aussi énervé.
• Maya : wa légui qu’est-ce que tu as fait ?
• Mariama : et vous, vous auriez fait quoi à ma place ?

Commentaire Facebook

6 commentaires on “BAYE REK (2): LE DESSERT…

  1. Bon, selon moi il sest emporter pour 3 fois rien. Mais bon elle la laissé en plein….. du coup il etait frustré. Et en colère quel ait interrompu ce moment très intense….
    Mais il a été un peu fort dans ses propos

  2. Tu a bien fais de réagir comme tel et il a ses raisons car c’est pas respectueux d’etre avec ton homme et de décrocher ton téléphone pour répondre le mari de quelqu’un d’autre de plus en pleine action teksi mo yeuy nak tamit

  3. Les hommes se prennent pour le centre de l’univers
    Laisse croire que cé l8 le centre de tn univers mé met le ossi en garde car tt se bouderie là n’en valé pa la peine il doit te fére confiance

Comments are closed.